rémunération

  • Canada out of step on say on pay

    2013-04-13
    Nicolas Van Praet, The National Post

    MONTREAL – Every spring, a bespectacled little man with a silver moustache and a penchant for theatrics takes the microphone at select annual shareholder meetings in Canada and gives directors and management a multi-minute tongue-lashing about every corporate governance flaw he’s identified at their company.

    It’s the gospel according to Yves Michaud.

    This year, like last, Mr. Michaud, founder of Montreal-based shareholder rights group MÉDAC, will try to get the investors of Power Corp. and Quebecor Inc. to adopt advisory shareholder votes on executive compensation — so-called say on pay. This time, like last, the proposal he or his MÉDAC colleagues make will be defeated.

    Three years after Canada’s banks first started giving their shareholders a non-binding vote on the remuneration of their senior officers in response to pressure from investor activists like MÉDAC and Kitchener, Ont.-based Meritas Mutual Funds, say on pay remains something only the largest firms are doing. Even then, there are some notable holdouts, including corporations controlled by some of Canada’s wealthiest families like Power’s Desmarais clan, Loblaw’s Westons and the Saputos.

  • Voter CONTRE Barrick Gold

    Montréal, le vendredi 19 avril 2013 — Le MÉDAC invite ses membres et tous les détenteurs d’actions de la Société aurifère Barrick (Barrick Gold Corporation) à suivre l’exemple de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) — et de plusieurs autres fonds… — à voter « CONTRE la résolution consultative en matière de rémunération de la haute direction et CONTRE l’élection des membres au comité de la rémunération ».

    À ce sujet, prière de consulter le communiqué ci-dessous, dont l’original se trouve aux adresses Internet :

    http://www.newswire.ca/en/story/1149189/des-institutions-denoncent-la-remuneration-du-copresident-du-conseil-de-barrick

  • Limiter la rémunération des PDG à 30 fois celle d’un employé

    19 janvier 2010
    Mathieu Lavallée, LCArgent

    Le salaire des dirigeants d’entreprises publiques ne devrait pas dépasser 30 fois la rémunération moyenne des employés, affirme Claude Béland, président du Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires (MÉDAC).

    Selon l’ancien président du Mouvement Desjardins, le salaire des patrons de sociétés cotées en bourse devrait représenter entre 20 à 30 fois celui des employés pour qu’il soit jugé raisonnable.

    M. Béland en a fait l’affirmation suite à la présentation des propositions que le MÉDAC a transmises aux sept grandes banques canadiennes et à d’autres entreprises publiques.

  • 
L’ABC à la défense de l’image des banques

    20 octobre 2015
    Dominique Lemoine

    Alors que des éliminations de postes été annoncées par trois banques depuis le début du mois d’octobre, l’Association des banquiers canadiens (ABC) vient à leur défense.

  • Les excès de Bombardier ne sont que la pointe de l’iceberg

    Montréal, le 7 avril 2017 — Le ratio entre la rémunération des hauts dirigeants et le salaire moyen (ou médian…) des employés de Bombardier était inacceptable même avant les récentes augmentations qui ont choqué le Québec.

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