Québec inc.

  • Fronde contre le contrôle familial de Bombardier

    L’entreprise veut garder sa structure d’actionnariat

    Pierre Beaudoin et Laurent Beaudoin, petit-fils et gendre du fondateur de l’entreprise, lors de l’assemblée annuelle, en mai 2018.
    Photo d’archives, Ben Pelosse

    12 avril 2019
    Sylvain Larocque, Le Journal de Montréal

    Deux influentes firmes américaines mettent leur poids derrière une proposition du Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires (MÉDAC) visant à mettre fin au contrôle de Bombardier par la famille de son fondateur.

    Les descendants de Joseph-Armand Bombardier détiennent à peine 12,2 % des actions de la multinationale, mais ils contrôlent 50,9 % des voix grâce à des actions de catégorie A dotées de 10 droits de vote chacune, soit 10 fois plus que les titres de catégorie B.

  • Deux firmes en faveur de la fin des actions multivotantes chez Bombardier

    2019-04-11
    Julien Arsenault, La Presse Canadienne

    Bombardier (BBD.B) n’a pas l’intention de modifier sa structure d’actionnariat en dépit de la proposition des deux principales agences de conseil aux actionnaires visant à abolir les actions à droits de vote multiples.

    Glass Lewis et Institutional Shareholder Services (ISS) endossent la démarche du Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires (MÉDAC), qui estime que le temps est venu de mettre fin à la structure permettant à la famille Beaudoin-Bombardier de contrôler le constructeur d’avions et de trains.

  • SNC-Lavalin change de forme

    28 mars 2019
    Dominique Lemoine

    Alors que SNC-Lavalin fait face à la possibilité d’être bannie des contrats fédéraux pour dix ans au Canada, l’entreprise évoque une consolidation, des coentreprises et des partenariats.

  • Prises de participations et protection de sièges sociaux

    27 mars 2019
    Dominique Lemoine

    Dans le cadre du budget 2019-2020 du gouvernement du Québec, la capacité financière d’intervention mise à la disposition de la société d’État Investissement Québec passe de quatre à cinq milliards de dollars.

    Le cabinet du ministre des Finances affirmait la semaine dernière, au moment du dévoilement du budget, que le rôle d’Investissement Québec sera révisé, et que les détails de cette révision seront rendus publics dans les prochains mois.

  • L’OCDE suivra les procédures au Canada relatives aux allégations d’interférences politiques dans le cadre de poursuite judiciaire pour corruption transnationale

    2019-03-11 — Le Groupe de travail de l’OCDE sur la corruption est préoccupé par les allégations récentes d’interférences dans le cadre des poursuites engagées contre SNC-Lavalin, qui font l’objet d’une procédure devant le Comité permanent de la justice et des droits de la personne de la Chambre des communes. Le groupe canadien d’ingénierie et de construction fait l’objet de poursuites judiciaires pour des faits présumés de corruption d’agents de l’État libyen en vue d’obtenir un contrat de 58 millions $CAN pour la remise en état d’un réseau d’adduction d’eau.

  • Wilson-Raybould aux premières loges pour voir la vraie nature du régime

    1er mars 2019
    Dominique Lemoine

    L’entreprise SNC-Lavalin a perçu comme étant une simple négociation avec l’État le premier refus de la directrice des poursuites pénales (DPP) et du Service des poursuites pénales du Canada (SPPC) de lui rendre disponible un accord de réparation ou de poursuite différée.

  • SNC-Lavalin : nettoyer le gâchis

    2019-02-28
    Willie Gagnon, Le MÉDAC

    « Le sentiment d’aliénation de la population au sujet de » SNC-Lavalin « est manifeste et palpable. Il y a plusieurs raisons à cela. »

  • L’IGOPP et Yvan Allaire reprennent position

    15 février 2019
    Dominique Lemoine

    L’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques (IGOPP) et son président Yvan Allaire ont publié une mise à jour de leur prise de position de 2006 au sujet « des sociétés à double classe d’actions ».

  • L’argument fallacieux du contrôle absolu

    2019-02-12
    Willie Gagnon, Le MÉDAC

    Nombre de détenteurs d’actions à droit de vote multiple (AVM) avancent régulièrement l’argument selon lequel le contrôle qu’ils ont des sociétés dont ils sont actionnaires sert à protéger lesdites compagnies contre les prises de contrôle hostiles, soit à permettre d’en empêcher la vente à l’étranger. Ce n’est pas exactement le cas. Voici.

  • Les grands principes, lentement mais sûrement

    2019-02-01
    Willie Gagnon, Le MÉDAC

    L’assemblée annuelle des actionnaires (AAA) 2019 de Metro inc. et celle du Groupe CGI inc. avaient lieu toutes les deux cette semaine. Le MÉDAC y défendait ses propositions, dont : 1) l’arrimage des politiques environnementale, sociale et de gouvernance (ESG) aux politiques de rémunération (Metro, CGI); 2) l’implantation de la pratique du vote consultatif (CGI); et : 3) la ventilation des résultats de vote par catégories d’actions (CGI).

  • CGI refuse encore le vote consultatif sur la rémunération de ses patrons

    L’entreprise préfère en discuter avec ses actionnaires lors de rencontres privées

    31 janvier 2019
    Sylvain Larocque, Le Journal de Montréal

    Le géant CGI a encore une fois refusé hier de donner la possibilité à ses actionnaires de voter sur la politique de rémunération de ses grands patrons.

  • Mettre fin au vote multiple chez Bombardier

    2018-12-06
    Bernard Drainville, émission Drainville PM, 98,5 MF

    Le point sur la proposition d’actionnaire du MÉDAC réclamant la fin du régime d’actions à droits de vote multiple chez Bombardier, au micro de Bernard Drainville.

    Source ›››

  • Sabia soutient toujours Bombardier

    2018-11-29
    Bloomberg

    CDPQ CEO Sabia on Global Trade, Credit and Bombardier Relationship

    Caisse de Depot et Placement du Quebec Chief Executive Officer Michael Sabia talks with Bloomberg's Erik Schatzker ahead of the Group of 20 summit in Buenos Aires.

    « [Erik Schatzker, Bloomberg] — The Caisse has a deep relationship with Bombardier. Recently, there has been a lot of focus on the option Bombardier has to buy back the stakes in its rail business that you own. What is going to happen there?

    [Michæl Sabia] — Well. I’m not gone to tell you. Because, as you know, we don’t talk about those kind of things.

    Nous entretenons une relation avec Bombardier depuis longtemps déjà, à plusieurs niveaux. Nous sommes heureux de notre investissement dans la division transport [BT Holdco] de l’entreprise. Nous avons pleinement confiance en la direction de la société. Je crois qu’Alain Bellemare orchestre un revirement substantiel. [Traduction libre.]

  • Pierre Fitzgibbon à Paul Arcand sur Bombardier

    2018-11-09
    Paul Arcand, émission Puisqu'il faut se lever, 98,5 MF

    « Pierre Fitzgibbon, ministre de l’Économie et de l’Innovation — Je pense que… [il] faut prendre la question de différentes façons. La première observation, puis M. Legault a été très clair sur ça, je pense que nous devions, comme gouvernement, tous partis confondus, aider Bombardier. L’entreprise était en difficulté. Il fallait l’aider. La forme qui a été choisie peut être questionnable. Puis je veux pas aller là. Parce que c’est pas pertinent. Moi, je suis focalisé (sic) sur les employés. Et là, bon, la forme qui a été prise, c’est d’aider un programme, qui s’appelle le CSeries, qui était en difficultés. Là, on est rendus aujourd’hui, on […] parle de Bombardier dans son ensemble, puis je veux pas du tout justifier les gestes de Bombardier.

    Mais c’est clair que la population, à juste titre, est frustrée de voir… avoir mis un milliard dans une entreprise qui a pas eu d’éléments sociaux qui ont été tenus en compte. Alors je pense que… […] Il est clair que si on doit faire un autre investissement de cet ordre de grandeur dans une société, il est clair qu’il faut que les enjeux sociaux soient aussi considérés.

  • Entrevue de Robert Dutton sur Rona à TLMEP

    « Je voyais pas la raison pourquoi vendre Rona. Même après mon départ, il semblait y avoir un redressement. Mais les actions étaient pour uniquement vendre l’entreprise. Et, il faut se rappeler que les principaux actionnaires étaient Investissement Québec et la Caisse de dépôt. Donc, c’est comme si le gouvernement décidait de vendre un fleuron québécois. C’est ça qui est surprenant et qui m’a beaucoup choqué. »

    — Robert Dutton

    2018-09-30
    Tout le monde en parle, Radio-Canada

  • Plus de milliards accumulés par moins d’entreprises québécoises inscrites

    28 septembre 2018
    Dominique Lemoine

    La capitalisation boursière en milliards de dollars des sociétés dont le siège social est situé au Québec et qui sont inscrites aux indices boursiers TSX ou TSXV augmente depuis 2008, bien que le poids du Québec inc. dans la capitalisation totale au Canada soit passé de près de 20 % en 2015 à 16 % en 2017.

  • Robert Dutton à Paul Arcand sur Rona

    2018-09-13
    Paul Arcand, émission Puisqu'il faut se lever, 98,5 MF

    Source ›››

  • Des fonds qui misent sur le Québec

    Ces produits ont des rendements qui se distinguent.

    16 août 2018
    Yan Barcelo, Finance et Investissement

    Les clients ont accès à quatre fonds d’investissement centrés sur le Québec et ses entreprises. Il s’agit d’un phénomène unique, car ils ne trouveront pas de fonds équivalents centrés sur l’Ontario, l’Alberta, la Nouvelle-Écosse ou n’importe quelle autre province, excepté sur la Colombie-Britannique avec le British Columbia Discovery Fund.

  • La rémunération des dirigeants bondit de 48 %

    30 mars 2017
    Martin VallièresLa Presse

    La rémunération totale des six plus hauts dirigeants de Bombardier a bondi de 48 % à 32,4 millions US pour l’exercice 2016, soit l’équivalent de 42,9 millions en dollars canadiens selon le taux de change utilisé dans les documents de l’entreprise.

    De cette rémunération totale, au moins 24,4 millions US (ou 32,3 millions CA) constituent les primes et bonis consentis à ces hauts dirigeants, dont quatre étaient à leur première année en poste, en surplus de leur salaire de base.

  • L’approche québécoise est positive, selon des experts

    22 février 2017
    François Desjardins, Le Devoir

    Pour le moment, le Québec arrive peut-être au bout des mesures qu’il peut mettre en place pour renforcer la protection des sièges sociaux dans la mesure où certains moyens plus costauds nécessiteraient une volonté pancanadienne.

    Cela dit, a estimé l’expert en gouvernance Yvan Allaire, de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques (IGOPP), l’analyse de Québec est bonne et met l’accent sur « le dynamisme »des entreprises québécoises et « leur capacité à se régénérer pour qu’il y ait un roulement positif ».

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