gouvernement d’entreprise

  • CalPERS réduit ses quantités de comités et de réunions

    6 septembre 2019
    Dominique Lemoine

    Le conseil d’administration du gestionnaire et investisseur institutionnel responsable de la caisse de retraite des employés du service public de l'État de la Californie a dépourvu son comité d’investissement du pouvoir ultime de prendre des décisions finales.

  • Les propositions du MÉDAC aux assemblées de quatre banques cette semaine

    Montréal, le 5 avril 2019 — Le Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires (MÉDAC) assurait cette semaine la présentation des arguments au soutien de ses propositions sur le plancher des assemblées de quatre banques : la banque de Montréa (BMO) à Toronto, la banque Canadienne impériale de commerce (CIBC) à Montréal, la banque Royale (RBC) à Halifax et la banque Toronto-Dominion (TD), également à Toronto.

  • Un premier premier appel public à l’épargne depuis 2015

    15 mars 2019
    Dominique Lemoine

    L’entreprise québécoise Lightspeed a conclu cette semaine son premier appel public à l’épargne à la Bourse de Toronto, qui doit lui rapporter un financement brut total de 276 millions de dollars, en échange de 17,25 millions d’actions subalternes.

  • SNC-Lavalin : nettoyer le gâchis

    2019-02-28
    Willie Gagnon, Le MÉDAC

    « Le sentiment d’aliénation de la population au sujet de » SNC-Lavalin « est manifeste et palpable. Il y a plusieurs raisons à cela. »

  • Comparaison entre la Silicon Valley et le reste des États-Unis

    25 janvier 2019
    Dominique Lemoine

    Un cabinet d’avocats de la Silicon Valley a comparé les pratiques de gouvernement d’entreprise des sociétés ouvertes de la Silicon Valley, dont Apple, Alphabet et Oracle, mais aussi des petites et jeunes entreprises, avec celles des plus grosses entreprises établies du reste des États-Unis, tous secteurs confondus.

  • Mise à jour annuelle des directives générales de votation de Glass Lewis

    2 novembre 2018
    Dominique Lemoine

    L’approche de la firme Glass Lewis en matière de gouvernement d’entreprise et de vote par procuration pour la saison 2019 des assemblées annuelles des actionnaires aux États-Unis et au Canada ciblera la mixité de sexes au conseil d’administration, la rémunération de la direction, l’examen du niveau de surveillance des risques environnementaux et sociaux, les droits des actionnaires et l’indépendance des vérificateurs.

  • Commonsense Principles 2.0: A Blueprint for U.S. Corporate Governance?

    2018-10-30
    Aabha Sharma and Howard Dicker, Weil, Gotshal & Manges LLP

    Editor's note: Aabha Sharma is an associate and Howard Dicker is a partner at Weil, Gotshal & Manges LLP. This post is based on their Weil memorandum.

    On October 18, 2018, over twenty prominent executives, representing some of America’s largest corporations, pension funds and investment firms, came together to sign Commonsense Principles 2.0 . The signatories include, among other noteworthy individuals, Warren Buffett, Jamie Dimon and Larry Fink1. In an open letter, the signatories make “a commitment to apply the Commonsense Principles 2.0 in our businesses” and “hope others will do so as well.” Moreover, while recognizing that there is significant variation among public companies, and that not every principle will be applied in the same manner, the signatories expressed their intent to use the principles to guide their thinking, and encouraged others to do the same2.

  • L’instauration de la diversité dans les C. A. pourrait être un test pour Justin Trudeau

    Une bataille se dessine au Sénat autour de l'adoption de mesures pour forcer les entreprises à avoir des conseils d'administration plus diversifiés. L'issue du vote pourrait bien placer le gouvernement Trudeau dans une position inconfortable, coincé entre son discours féministe et le lobby des grandes entreprises.

    Emmanuelle Latraverse, Radio-Canada

    Il s’agit d’arpenter les couloirs de l’entreprise Ubisoft pour constater à quel point l’industrie du jeu vidéo est un monde d’hommes.

    Depuis plusieurs années, l’entreprise a lancé une offensive pour diversifier sa main-d’œuvre et recruter davantage de femmes. Mais Cédric Orvoine, vice-président aux ressources humaines et communication, sait qu’il faudra du temps.

  • Salaire des PDG : Londres dévoile ses nouvelles règles

    2017-09-05
    Yvan Allaire (IGOPP), lesaffaires.com

    Suite à une vaste consultation, le gouvernement du Royaume-Uni propose une réforme de la gouvernance des sociétés sur deux enjeux précis :

    1. La rémunération des dirigeants

    2. La prise en compte de toutes les parties prenantes de l’entreprise par le conseil d’administration.

    Comment le Grande-Bretagne compte encadrer rémunération des dirigeants

  • Photo : iStock Le taux de représentation féminine au sein des conseils d’administration se chiffrait à 26,7 % au 19 avril.

    La représentation féminine avance à pas feutrés

    Seulement 13 % des entreprises canadiennes se sont dotées d’objectifs pour diversifier les postes de haute direction

    25 avril 2017
    Gérard Bérubé, Le Devoir

    La réglementation canadienne aura bientôt trois ans et la représentation féminine au sein des conseils d’administration avance, mais à pas toujours feutrés. Et les entreprises sont encore nombreuses à ne pas se doter d’engagements de mixité pour leur haute direction.

    Louise Champoux-Paillé, administratrice auprès de plusieurs sociétés, revient avec un nouveau bilan, quelque trois ans après l’application de la réglementation, le 31 décembre 2014. « Ce troisième bilan permet de constater une amélioration constante, mais légère sur les différents éléments suivants : nombre de femmes siégeant aux conseils d’administration, nombre d’entreprises se dotant d’une politique de diversité et nombre d’entreprises comptant trois administratrices et plus. Soulignons également que, parmi les candidatures proposées d’administrateurs, 43 % sont féminines, ce qui s’inscrit dans la tendance observée depuis les dernières années », résume l’ex-présidente du Cercle des administrateurs de sociétés certifiés.

  • Pour une méritocratie sans parti pris

    2017-03-24, La Presse (Opinion)
    Louise Champoux-Paillé
    , Administratrice de société certifiée

    Le 8 mars dernier, les Autorités en valeurs mobilières ont publié les résultats des vérifications effectuées par plus de 700 entreprises cotées en Bourse concernant la présence féminine au sein de leurs organisations.

    Celles-ci permettent de savoir si ces entreprises se sont dotées de politiques pour la sélection de leurs administrateurs qui tiennent compte du sexe des candidats potentiels à cette fonction. Également, ces données nous indiquent si les sociétés en question se sont dotées de politiques sur la durée des mandats des administrateurs pour en favoriser le renouvellement, et nous informent sur les cibles pour accroître la présence féminine tant au sein de leurs conseils d’administration que de leurs hautes directions.

  • Mieux vaut prévenir que guérir les dommages à la réputation

    Montréal, le 2 novembre 2016  Les conseils d’administration des sociétés ouvertes doivent davantage inclure dans leurs orientations les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernement responsable d’entreprise qui préoccupent l’ensemble des parties prenantes, selon Louise Champoux-Paillé.

  • Comment lire les « lettres d’investisseurs »

    Interpréter la correspondance entre les actionnaires et les dirigeants de sociétés ouvertes comme s’il s’agissait d’un genre littéraire.

    5 septembre 2016
    John Lanchester, Le New Yorker

    [Texte de langue anglaise.]

  • Des dirigeants se revendiquent du bon sens en prospérité à long terme

    1er août 2016
    Dominique Lemoine

    Des principes de gouvernement d’entreprise présentés comme étant dictés par le « bon sens » ont été proposés à la fin juillet par treize influenceurs des milieux de la finance et des affaires.

  • Tim Hortons : les dessous du vote contre la diversité

    2016-06-10
    Diane Bédard, Les Affaires

    Hier, au siège social de Restaurant Brands International (issu de la fusion de Tim Hortons et Burger King), à Oakville, en Ontario, les actionnaires réunis pour l’assemblée annuelle ont rejeté la proposition d’OceanRock Investments demandant, pour la fin de décembre 2016, la publication d’une politique formelle de diversité et un plan d’implantation pour celle-ci.

    En somme, la majorité des actionnaires ne jugent ni important ni nécessaire ni utile que Restaurant Brands International se donne une politique pour promouvoir davantage de femmes à des postes de gestion et au conseil d’administration. Ou tout au moins de se questionner sur la diversité de ses dirigeants. Ça, ce sont les faits. J’ai voulu connaître l’histoire derrière ces faits. J’ai donc interviewé Fred Pinto, le pdg d’OceanRock Investments.

  • Dollarama Inc investors getting bang for their buck as company beats profit expectations, opens eight new stores

    June 8, 2016
    Damon van der Linde, Financial Post

    Dollarama Inc’s upbeat earnings could further boost its share price which has risen nearly 30 per cent in the past year.

    Montreal — Dollarama Inc. is proving that just a loonie or two can add up over time.

    The Montreal-based company’s stock reached an all-time high on Wednesday after it reported better-than-expected results for the first quarter, with company management saying there’s still room for more growth ahead.

  • Kathleen Wynne fixe la barre à 40 %

    Le gouvernement veut donner l’exemple au secteur privé, dit la première ministre

    8 juin 2016
    La Presse canadienne

    Toronto — Le gouvernement libéral de l’Ontario souhaite que les femmes représentent au moins 40 % de toutes les nominations aux conseils d’administration des sociétés du gouvernement et de ses agences d’ici 2019.

  • Le New York Times et la diversité au C.A.

    1er juin 2016
    Yvan Allaire (IGOPP), Les Affaires

    Nous l’affirmons haut et fort depuis au moins 2009. L’objectif d’assurer une forte présence des femmes aux conseils d’administration est une question d’équité et de principe!

  • COMMUNIQUÉ DE PRESSE

    Pour diffusion immédiate

    Des femmes qui font la différence par leurs réalisations dans notre société!

    Dévoilement des lauréates 2016, Prix Femmes de mérite de la Fondation Y des femmes deMontréal

    Montréal, le 18 mai 2016 – La Fondation Y des femmes de Montréal a dévoilé ce matin les noms desrécipiendaires des 23e Prix Femmes de mérite. Uniques en leur genre, ces prix sont décernés chaqueannée depuis 1994 dans 11 catégories, en plus de celle de la Femme d’exception, à des femmesinspirantes dont les réalisations ont un impact dans notre société. Cette année, pour la première fois,deux autres prix se sont ajoutés, soit le prix Coup de cœur du Y des femmes de Montréal ainsi quecelui de l’Homme d’inspiration.

  • L’équité à dose homéopathique

    Les chiffres montrent une évolution si lente qu’on suggère aux entreprises de se donner des cibles

    4 mai 2016
    Gérard Bérubé, Le Devoir

    Photo : Mike Watson Getty Images

    La représentativité féminine au sein des C. A. des grandes entreprises inscrites en Bourse progresse à un rythme lent et sans trop de conviction.

    Seize mois après l’entrée en vigueur de la nouvelle réglementation, la représentativité féminine au sein des conseils d’administration souffre encore d’un manque d’engagements concrets. La fixation d’une cible pourrait accélérer l’équité d’accès dans les postes de haute direction.

    La représentativité féminine au sein des C. A. des grandes entreprises inscrites en Bourse progresse à un rythme lent et sans trop de conviction. Pour Louise Champoux-Paillé, qui exerce des fonctions d’administratrice auprès de plusieurs sociétés, une politique sans cible pourrait finalement équivaloir à ne pas avoir de politique.

    L’ex-présidente du Cercle des administrateurs de sociétés certifiés propose une lecture révisée, en date d’avril 2016, de la représentation féminine au sein des C. A. des 100 plus grandes entreprises canadiennes à partir de l’information puisée dans les circulaires de sollicitation de proposition de la direction. Au 19 avril, 75 entreprises avaient déposé ces documents. Elle y observe que plus de 60 % des entreprises canadiennes de grande taille se sont dotées d’une politique de diversité. Le taux de représentation féminine se situait à 24,4 %, en moyenne, contre 23,2 % en 2015 et 20,7 % en 2014.

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