Le Capitalien

Les capit@liens « créateurs d’emplois[1] »

2014-11-10
Normand Caron

Ils sont 741 713 dans le monde. À part quelques rares expatriés, ils sont tous concentrés sur le territoire québécois. Ils ont répondu « OUI » aux appels qui avaient été lancés par les leaders syndicaux de la FTQ en 1983 et de la CSN en 1996 afin de participer concrètement au développement économique du Québec. Pendant trente ans, ils ont constitué deux réservoirs d’épargne, de taille différente mais de forme identique, dont une portion de 60 % se retrouve dans l’avoir des actionnaires de 3 333 PME du Québec. Ils soutiennent ainsi le maintien et la création de quelque 200 000 emplois directs et indirects, financent la formation économique de milliers de travailleurs, contribuent à l’amélioration des relations de travail et bonifient leurs éventuels revenus personnels de retraite.

De Scott Gomez à John Bogle

2014-11-10
Normand Caron

La première partie de ce 5e carnet vous fera découvrir une toute nouvelle approche d’investissement utilisée par un nombre grandissant de capitaliens mutualisés[1] : investir dans des « fonds de suivi indiciel négociés en bourse » (FNB). Dans la 2e partie, je vous raconterai la fin des déboires financiers de Germain et l’élégance de sa sortie de crise.

Le capitalien « sceptique »

2014-11-03
Normand Caron

Dans ce 4e carnet, je décris la démarche d’un type particulier de « capitalien mutualisé ». Celui qui commence à se poser des questions sur la rentabilité de ses fonds communs de placement. Après un certain nombre d’années de retours médiocres et volatiles, au terme de demandes d’information répétées et peu concluantes auprès de son conseiller financier, souvent au lendemain d’une session d’initiation aux marchés financiers et/ou suite à des recherches et lectures personnelles sur l’internet, il fait des découvertes qui le transforme en « capitalien (toujours) mutualisé mais… sceptique ».

Identifions les causes possibles de cette troublante et profonde mutation :

  • Les frais de gestion et de commercialisation des fonds communs de placement canadiens (parmi les plus élevés au monde) grugent clandestinement et sournoisement une bonne partie du capital investi.

  • 95 % des gestionnaires de ces fonds ne réussissent pas à « battre le marché » de façon soutenue et sous-performent par rapport à leur indice de référence.

  • Des véhicules alternatifs de placement, aussi rentables et moins coûteux, sont apparus sur le marché et sont maintenant accessibles au capitalien mutualisé.

Le capitalien « mutualisé »

2014-10-27
Normand Caron

Ce 3e carnet présente le portrait d’un capitalien moins passif que le frileux. Je l’ai baptisé : le capitalien « mutualisé ». Comme il recherche de meilleurs rendements que ceux offerts sur les dépôts à terme ou les obligations d’épargne des gouvernements, il est prêt à prendre plus de risques. Cependant, il a généralement peu confiance en ses connaissances et habilités d’investisseur (ce qu’on appelle pompeusement aujourd’hui, la littéracie financière). Il manque peut-être aussi de temps et d’intérêt pour ce domaine d’activité humaine. Alors, il délègue ses responsabilités à des « spécialistes » de la gestion active, pour faire fructifier au mieux son patrimoine, du moins l’espère-t-il!

Le capitalien « frileux »

2014-10-21
Normand Caron

Qu’est-ce que le capitalien « frileux et/ou inconscient »? Non seulement ne s’interroge-t-il pas sur l’utilisation qu’on fait de ses épargnes, mais il les laisse dormir dans des véhicules à très faibles rendements, voire carrément nuls. Il laisse l’inflation et l’impôt gruger lentement, mais inexorablement les faméliques intérêts qu’il récolte annuellement sur son capital stagnant. Pire, il donne carte blanche aux institutions de dépôts de prêter son actif à qui bon leur semble, engrangeant ainsi dans leurs coffres les écarts grandissants entre les intérêts perçus et ceux payés.

Le Capitalien : ce que c’est

Normand Caron

Ne cherchez pas dans les dictionnaires, le terme « capit@lien » n’existe pas! Du moins, pas encore! Je l’ai carrément inventé, car je ne me suis jamais senti à l’aise avec celui de « capitaliste », trop associé dans ma tête à d’autres terminologies comme « profiteur », « possédant », « exploiteur »… et j’en passe!

Mes racines familiales, mes valeurs sociales issues de ma formation citoyenne et académique, mon implication syndicale et coopérative ont fait de moi un homme dit « de gauche », plus intéressé aux mécanismes de partage de la richesse qu’au processus de sa création. Tout au long des 45 années de ma vie professionnelle, je me suis lourdement investi dans une multitude de projets sociaux, politiques et économiques visant tous, à divers degrés d’intensité et d’efficacité, à affranchir le plus grand nombre possible de mes concitoyens des « règles du jeu » pures et dures du système capitaliste.

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