Revue de presse

L’Europe finance les banques qui se gavent sur la dette

8 Mars 2012
Philippe Cohen, Marianne
Journaliste à Marianne, rédacteur en chef de Marianne2.fr et co-responsable du service politique…

La crise a disparu des radars électoraux, comme si elle s’était brusquement évanouie. Le brusque recul du CAC 40 montre que le feu couve sous la braise. Tandis que la BCE refinance les banques qui réalisent des plus-values sur les dettes souveraines, les plans d’austérité, comme prévu par les économistes raisonnables, engendrent une récession qui ne peut qu’accentuer les déficits publics.

La plupart des acteurs de notre campagne présidentielle font comme si la double crise de l’euro et de la dette était derrière nous. Or, plusieurs nouvelles rappellent utilement que le feu continue de brûler sous la braise.

Le premier signe est, en apparence, une bonne nouvelle, tombée durant le week-end et peu évoquée par les médias : en deux mois, la Banque centrale européenne vient de prêter la bagatelle de 1 000 milliards aux établissements bancaires à un taux qui fait rêver tout acheteur de logement : 1 %. Officiellement, ces liquidités octroyés à quelques 800 banques pour une durée de trois ans, leur permettent de répercuter ces largesses sur les prêts consentis aux états pour refinancer leur dette : ainsi les taux d’emprunts à dix ans consentis à l’Espagne et l’Italie sont ainsi passés de 7 ou 8 % à respectivement 3,9 et 4,9 %. Tant mieux. Mais il s’agit encore une fois d’un cadeau aux banques privées : un enfant de trois ans comprend que lorsqu’on peut emprunter à 1 % et prêter à 3,9 %, on réalise des bénéfices considérables.

Parallèlement, l’anxiété grandit en Allemagne : on a découvert à travers Target 2, un système de transactions automatiques interbancaires d’une remarquable opacité, que la Bundesbank allemande avait 500 milliards de créances possiblement douteuses dans les autres pays européens. En réalité, ces créances ne sont que le reflet de l’excédent commercial allemand et des déséquilibres qu’il engendre. Ces créances résultent, comme l’explique très clairement François Leclerc, de « la substitution de l’Eurosystème au marché interbancaire qui ne fonctionne plus » : « Les banques commerciales d’un pays donné de la zone euro se finançant sans limites auprès de leur banque centrale nationale, celle-ci enregistre ses créances auprès de sa consœur du pays d’où sont importés des biens et des services grâce à ses crédits. Le cumul net de ces créances a abouti aux montants évoqués dans les livres de la Bundesbank, soit 20 % de son PIB, tout simplement parce que l’Allemagne est le principal exportateur net au sein du marché européen. » Pour rétablir l’équilibre, il faudrait donc que l’Allemagne augmente sa consommation et ses importations. Mais comme Angela Merkel refuse toute relance de la consommation intérieure allemande, cette créance de 500 milliards commence à semer l’inquiétude sur les marchés.

Enfin, les signaux sur les marchés sont d’autant plus alarmants – cf. la dégringolade du CAC 40 de 3,58 % mardi 6 mars – que la politique d’austérité imposée un peu partout en Europe ralentit les recettes des états et… accentue leurs déficits publics. Même les Pays-Bas, l’un des bons élèves de l’euro, est à présent touché, avec un déficit public de 4,5 %, alors que ses dirigeants multipliaient les admonestations contre les PIG’S. En Espagne, le gouvernement Rajoy a annoncé que le déficit public serait de 5,8 et non de 4,4 comme le stipulait la feuille de route Merkozy. Au Portugal, les fuites sur une rencontre informelle entre le ministre des finances portugais, Victor Gaspar, et son homologue allemand, Wolfgang Schäuble, ont alimenté la rumeur sur une possible renégociation de la dette portugaise. Avant même d’être adopté, le fameux mécanisme européen de stabilité est ainsi piétiné. Il ne reste plus qu’à attendre le retour de bâtons en Allemagne même de la récession qu’a imposé son gouvernement aux autres pays d’Europe. Le seul suspens de la campagne est de savoir s’il aura lieu avant ou après l’élection présidentielle.

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Rémunération « pharaonique » pour les banquiers

27 février 2012
Jean-François Cloutier, LCArgent

Malgré un contexte financier difficile, les patrons des grandes banques canadiennes n’ont pas hésité à se verser de généreux émoluments en 2011, la plupart recevant plus de dix millions pour leurs services.

C’est ce que révèle l’examen des circulaires de procuration publiées jusqu’ici en prévision de l’assemblée annuelle des actionnaires des différentes institutions.

La publication de ces circulaires survient à quelques jours de la parution des résultats trimestriels des grandes banques du pays.

À la Banque de Montréal, le grand patron, William Downes, a profité d’une hausse de sa rémunération de 12 % en 2011. Sa rémunération totale a atteint 11,4 M $, dont 1 M $ en salaire de base et 10,4 M $ en bonis et autres incitatifs. Sur deux ans, M. Downes a obtenu une augmentation de 51 % de sa rémunération.

  • La Banque de Montréal explique cette hausse importante par l’expansion de la banque aux États-Unis à travers l’acquisition d’une banque de la région de Milwaukee.
  • À la Banque TD, Ed Clark a empoché lui aussi 11,4 M $, mais il s’agit d’un montant stable par rapport à 2010.
  • À la Banque Royale, la rémunération de Gordon Nixon a baissé de 6 %, à 11,2 M $.
  • À la Banque Scotia, Rick Waugh a vu sa rémunération décroître de 2,5 %, à 10,6 M $.
  • À la Banque Laurentienne, une institution beaucoup plus petite que les autres grandes banques, le patron, Réjean Robitaille, a touché 2,036 M $, un montant en baisse de 8 %.
  • La Banque Nationale n’a pas encore publié la rémunération de son grand patron, Louis Vachon.

Pharaonique

Le fondateur du MÉDAC, Yves Michaud, n’a pas mâché ses mots pour dénoncer les salaires actuels des banquiers.

« C’est complètement démentiel. Quand j’ai commencé à suivre ce dossier, dans les années 1990, André Bérard, le grand patron de la Nationale, estimait qu’un grand patron devait faire 20 fois le salaire moyen d’un de ses employés », a-t-il dit.

Selon M. Michaud, en suivant cette évaluation, un patron d’une grande banque devrait empocher tout au plus 1 ou 2 M $ par année, ce qu’il estime être déjà beaucoup.

Le fondateur du MÉDAC juge qu’à ces niveaux, la rémunération des grands patrons entraîne une déconnexion par rapport aux préoccupations de leurs employés et de la population. « Ce ne sont plus des salaires, ce sont des conditions royales », a-t-il critiqué.

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Ça sent la panique chez Power

14 février 2012
Dany Doucet, Journal de Montréal

Alors, M. Pratte, quelle est la différence entre coucher dans le vaste domaine Sagard de l’entrepreneur Paul Desmarais, en plein milieu de la forêt de Charlevoix, et dormir sur le luxueux yacht de l’entrepreneur Tony Accurso, au beau ilieu de la mer des Caraïbes? Pourtant, les journaux de Gesca ont abondamment parlé du second…

Une odeur de panique s’est échappée de l’empire Power Corporation, hier, dans un éditorial d’une rare vigueur sous la plume de l’éditorialiste en chef de la famille Desmarais, André Pratte, de La Presse.

Et pour cause.

L’affaire Sagard, que des commentateurs américains auraient déjà baptisée Sagardgate, pourrait devenir le pire cauchemar de cette famille qui figure parmi les plus riches et les plus privées du Québec.

Les Desmarais mènent leurs affaires avec discrétion depuis de nombreuses années, avec succès d’ailleurs.

Paul Desmarais senior aime tellement la confidentialité qu’il a construit son immense château en plein bois, à plusieurs kilomètres de la route la plus proche, dans Charlevoix.

C’est son droit.

Mais son droit s’arrête là où le droit du public à l’information commence.

Le public a le droit de savoir que M. Desmarais y invite non seulement à dîner, mais à coucher, des premiers ministres, des ministres et des présidents de sociétés d’État, entre autres.

Ce n’est pas rien : des personnes à qui le public a confié d’immenses pouvoirs, dont celui de voter des lois et de prélever des impôts et des taxes, sont invitées à coucher au château de Sagard, dans les draps des Desmarais, souvent avec leur conjointe ou conjoint et leur famille.

Trop d’intimité

Vous nous excuserez, mais il y a toute une différence entre recevoir une invitation à dîner, au restaurant ou même chez soi, et accepter de coucher dans le lit de son hôte, de s’y réveiller en pyjama et de se laver les dents dans la salle de bain des invités… C’est un niveau de proximité et d’intimité qui dépasse la simple rencontre d’affaires ou de courtoisie.

À notre avis, il n’y a aucune différence entre se réveiller sur le yacht de Tony Accurso ou dans le château des Desmarais, quand on est un élu ou un fonctionnaire de l’État. Pourtant, on sait bien que les séjours sur le bateau de M. Accurso ont fait couler beaucoup plus d’encre à ce jour – en particulier dans les journaux de la famille Desmarais (La Presse, Le Soleil, La Tribune, Le Nouvelliste, Le Quotidien, Le Droit et La Voix de l’Est appartiennent à Gesca, filiale de Power Corporation) – que les dodos à Sagard.

Avez-vous remarqué d’ailleurs que les invités tiennent toujours les mêmes propos lorsqu’on apprend la chose : non, non, non; nous n’avons pas parlé d’affaires!

De fil en aiguille

C’est en fouillant un autre dossier que Le Journal de Québec a découvert que le président de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Michael Sabia, avait séjourné durant tout un week-end, avec toute sa famille, au château des Desmarais, en août dernier.

Et c’est en recueillant des commentaires et des précisions sur cette visite étonnante du numéro un de la Caisse que Jean Charest a répondu (à des questions d’un journaliste du Journal de Québec et d’une journaliste de la radio de Radio-Canada) qu’il était lui aussi déjà allé coucher dans les draps de Sagard, avec sa conjointe. On attend toujours que le premier ministre nous dise combien de fois il a ainsi accepté l’hospitalité des Desmarais.

La vice-première ministre Line Beauchamp a ensuite confirmé à un journaliste de TVA qu’elle aussi s’était rendue à Sagard à deux occasions, mais sans dormir sur place, ce qui n’est pas un détail.

Comme dans Mirador

Néanmoins, selon André Pratte, l’affaire Sagard serait une nouvelle sciemment montée en épingle par Quebecor.

L’éditorialiste en chef de La Presse parle d’une « campagne sournoise de désinformation » et d’une « opération de salissage contre la famille Desmarais ».

Bref, ce serait un complot ourdi avec la complicité du Journal de Montréal et du Journal de Québec, notamment. C’est pourquoi je m’en mêle.

M. Pratte prend bien soin toutefois d’éviter d’aborder les nombreuses questions d’éthique soulevées dans nos pages au sujet des séjours des politiciens et chefs de sociétés d’État à Sagard. Là-dessus, il reste muet.

On se croirait dans une scène de la défunte série dramatique Mirador, où des relationnistes aussi habiles que machiavéliques établissent un plan de communication de crise pour secourir un client riche et prestigieux : « Voici ce que nous allons faire : nous allons nous servir de nos journaux pour lancer l’idée qu’il n’y a pas d’information d’intérêt public dans le dossier Sagard, ou presque pas, que c’est plutôt une riposte injustifiée et sans classe contre nous de la part de notre concurrent en affaires, Quebecor. Ainsi, chaque fois qu’il en sera à nouveau question dans les médias de Quebecor, cela sera perçu comme de l’acharnement… Génial, non? »

La vraie raison d’être

Cela nous amène à la véritable raison d’exister de La Presse et de Gesca, une chaîne de journaux qui aurait un rendement financier trop faible pour être la propriété de Power Corporation.

D’ailleurs, c’est ce qui explique le combat d’Yves Michaud, actionnaire de Power Corporation et président du Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires (MÉDAC), qui cherche depuis des années à obtenir les résultats financiers de Gesca. Comme d’autres, M. Michaud se demande pourquoi Power Corporation conserve Gesca dans son lucratif portefeuille de sociétés financières si son rendement financier n’est pas à la hauteur, comme plusieurs le suspectent.

À moins que La Presse et les journaux de Gesca ne servent à une autre fin?

Tiens, tiens…

Comme, par exemple, défendre les intérêts et la vie privée des Desmarais, qui ont tous d’immenses propriétés au Québec, lorsque ceux-ci se retrouvent sous la chaleur des feux de la rampe, comme c’est présentement le cas?

Ou à entretenir des liens d’influence avec le gratin politique et financier du Québec et une certaine intelligentsia?

À obtenir des accès ou de l’information de première main?

Ou à défendre la vision fédéraliste des Desmarais et à torpiller l’option du clan souverainiste de manière plus ou moins subtile, à des moments opportuns?

Leçons de journalisme

M. Pratte se permet même de nous faire des leçons de journalisme, complètement injustifiées.

Il oublie cependant de parler de sa propre salle de rédaction, où nous savons pertinemment que certains journalistes se disent embarrassés de voir que La Presse n’a jusqu’ici consacré aucun article de fond à la présence de Michael Sabia, de Jean Charest ou de Line Beauchamp au domaine de Sagard.

On comprend que cela puisse être embarrassant pour le quotidien de la rue Saint-Jacques. M. Pratte est le premier à savoir à quel point la situation actuelle est délicate.

En 1994, alors qu’il était chroniqueur à La Presse, il a été suspendu par ses patrons après avoir écrit ceci dans une chronique intitulée « Tout est pourri » : « Tout est dirigé par Power Corporation, tout le monde sait ça. Chrétien, Johnson, c’est Power Corporation. » Il citait alors un quidam, tout simplement.

Le Devoir avait ensuite interviewé le président du Syndicat des journalistes de La Presse de l’époque, qui déclarait s’être fait répondre ceci par la direction (en essayant de défendre le chroniqueur déchu) : « Quand on mord la main qui nous nourrit, il y a des conséquences. » Lire le texte du Devoir.

M. Pratte est devenu éditorialiste en chef du vaisseau amiral de Gesca et sait maintenant quelle main le nourrit. Cela devrait lui rappeler de ne donner de leçon à personne lorsqu’il est question des Desmarais.

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Société financière Manuvie

Le recours collectif est bien lancé

3 février 2012
Denise Proulx, Agence QMI

Les procédures qui mèneront au procès intenté par le MÉDAC contre la Société Financière Manuvie sont bel et bien lancées, comme en témoigne la publication, vendredi, d’un avis public dans les journaux.

Cette publication représente une des nombreuses étapes devant mener à une date d’audience, s’il y a lieu. « Nous devons informer la population que le processus du recours collectif avance », a expliqué Simon Hébert, avocat au cabinet Siskinds & Desmeules, de Québec.

Depuis le 15 décembre, la juge s’implique activement dans le dossier afin que chacune des parties fournisse les données pour développer et structurer la preuve. « Il nous manque encore beaucoup d’informations », a ajouté Me Hébert.

Le recours collectif, couvrant tout le Canada, touche un nombre encore indéterminé de petits investisseurs. Chacune des requêtes est traitée par la province concernée par le recours collectif. Une demande déposée par le Québec devrait donc permettre de présumer le nombre de petits investisseurs impliqués.

« Cela peut représenter des milliers de personnes », a dit Me Hébert. Une fois la documentation amassée, la juge Alicia Soldevila pourra lancer des périodes d’interrogatoires, pour approfondir la preuve.

« Cela devrait nous amener à l’été », a indiqué Me Hébert. Rien, toutefois, n’indique que le procès sera lancé à cette période. C’est à la juge de le déterminer.

Dans le cadre de cette procédure préliminaire, Marc Lamoureux agit comme porte-parole des investisseurs, tandis que Normand Caron représente le Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires (MÉDAC). M. Caron est conseiller en formation du MÉDAC.

En effet, à cette étape-ci, les intimés veulent questionner Manuvie pour qu’elle explique comment elle a sélectionné les informations divulguées aux investisseurs, pour certains produits financiers.

Le MÉDAC soupçonne l’institution financière d’avoir négligé de les informer adéquatement. « Nous voulons que Manuvie fasse la démonstration qu’elle n’a pas camouflé des informations très sensibles pour les investisseurs », a expliqué Normand Caron.

Les principales questions de faits et de droit concernent notamment l’omission d’émettre toutes les informations requises aux détenteurs d’action, selon l’article 73 de la Loi sur les valeurs mobilières et le règlement 51-102 sur les obligations d’information continue.

Le MÉDAC estime que l’absence de ces informations représentait un avantage favorable à Manuvie qui a pu influencer ou manipuler les investisseurs dans l’achat de ses produits financiers.

Si la Cour supérieure donne raison au MÉDAC, Manuvie devra payer à chacun des requérants une somme à titre de dommages et intérêts. Si tel est le cas, selon la capitalisation boursière de Manuvie évaluée à 33,9 milliards $, ce sont des centaines de millions de dollars qui seront en jeu. Quelque 25 % de ces sommes reviendraient aux Québécois.

La Société Financière Manuvie n’a pas encore réagi à ces informations.

Source ›››

Lancement du recours (juillet 2011…) ›››

Le Robin des banques met l’accent sur metro

Photo : Jacques Nadeau - Le Devoir

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Metro prépare la riposte à Wal-Mart et à Target

http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/341506/metro-prepare-la-riposte-a-wal-mart-et-a-target

Quebecor songe à franciser son appellation au Québec

http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2012/01/20120131-192843.html

Le MÉDAC dans le collimateur de l’AMF?

http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2012/01/20120130-183107.html

Metro fourbit ses armes contre Target

http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2012/01/20120131-115609.html

L’accent aigu, c’est grave pour le MÉDAC

http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2012/01/20120130-175723.html

Pendant que Metro refuse, Quebecor songe à franciser son nom

http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/general/pendant-que-metro-refuse-quebecor-songe-a-franciser-son-nom/540348

Michaud mérite un MetroStar et Metro un accent

http://www.lesaffaires.com/blogues/francois-pouliot/michaud-merite-un-metrostar-et-metro-un-accent/540347

Assemblée de Metro: Yves Michaud vole la vedette

http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/commerce-et-produits-de-consommation/assemblee-de-metro--yves-michaud-vole-la-vedette/540341

Même sans accent… Metro hausse ses profits

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/commerce-de-detail/201201/31/01-4491197-meme-sans-accent-metro-hausse-ses-profits.php

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Les trois priorités et les cinq promesses de Metro

http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/commerce-et-produits-de-consommation/les-trois-priorites-et-les-cinq-promesses-de-metro/540345

Metro veut contrer Wal-Mart et Target

http://www.journalmetro.com/linfo/article/1085066--metro-veut-contrer-wal-mart-et-target

Yves Michaud craint pour la survie du MÉDAC


Le fondateur du Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires (MÉDAC), Yves Michaud, craint pour la survie de l’organisme, car l’autorité des marchés financiers a refusé une seconde fois sa demande de financement.

27 janvier 2012
André Dubuc, La Presse

« Le MÉDAC risque de fermer, avertit Yves Michaud. On est financièrement sur la respiration artificielle depuis qu’on est né », dit celui qui qualifie son organisme de joyau de la démocratie actionnariale. « J’ai été le premier à faire reconnaître par une cour de justice le droit de faire des propositions d’actionnaire », rappelle-t-il.

Auparavant, l’Autorité des marchés financiers (AMF) versait chaque année 100 000 $ pour le Passeport MÉDAC, une activité de formation, et une autre somme de 25 000 $ destinée au fonctionnement de l’organisme. En mai 2011, elle a cessé de verser les 100 000 $, elle continue toutefois de payer les 25 000 $.

[…]

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