Salle de presse

Photo d’archives, Agence QMI
Alain Bellemare (président et chef de la direction), Pierre Beaudoin (président exécutif du conseil d’administration) et Laurent Beaudoin (président émérite du conseil) lors de l’assemblée des actionnaires de Bombardier, à Mirabel, le 29 avril 2016.

Leçon de modestie pour l’avionneur québécois

Malgré les profits, Embraer n’a pas vu sa rémunération exploser

7 mai 2017
Philippe Orfali, Le Journal de Montréal

Embraer, avionneur bien connu du Brésil, aurait des leçons à donner en matière de rémunération à Bombardier. Les sept hauts dirigeants du principal compétiteur de Bombardier Avions commerciaux ont empoché 10 millions $ de moins que ceux de l’entreprise québécoise l’an dernier, malgré des profits de 252 millions $.

Alors que Bombardier annonçait une hausse de la rémunération de ses sept grands patrons de l’ordre de 48%, malgré un déficit, des dizaines de milliers de mises à pied et un investissement gouvernemental de 3,3 milliards $ dans l’entreprise, Embraer a réalisé 252,5 millions $ CA de profits en 2016. La haute gestion a pendant ce temps vu son salaire croître de seulement 4%.

Votre nouveau conseil d’administration pour l’année 2017-2018

2017 06 06 conseil

Mme Nicole Beaudoin, M. Daniel Thouin, Mme Sylvie Brown, M. Jean Dorion, Mmes Diane Roy et Julie Biron, M. Jules Gilbert, Mme Nicole Laveau (Absents : MM. Léo Marcotte et Yves Michaud)

Une goutte de trop!

2017-05-05
Daniel Thouin, président du conseil d’administration
Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires (MÉDAC)

Lettre ouverte

C’est parce que le Québec est une société distincte de relative petite taille que l’on a aperçu la goutte des salaires des hauts dirigeants de Bombardier nous affecter. En effet, il faut prendre conscience que toutes les sociétés ouvertes (cotées en bourse) ont déjà largement rempli le vase de notre indignation depuis 1976. Cette année là, un article du Journal of Financial Economics de l’Université de Rochester dans lequel l’idée suivante est avancée : rémunérer les dirigeants d’une entreprise en actions avec droit de vote aux cadres supérieurs de l’entreprise revient à harmoniser leurs intérêts avec ceux des actionnaires. Cette suggestion fut adoptée, ou plutôt appliquée, à vitesse grand V par Jack Welch, alors P.-D.G. de General Electric. On s’en doute, il fut imité illico par ses confrères[1].

Groupe Canam et compagnie plus libres de retirer leur inscription

Montréal, le 2 mai 2017 — Les entreprises du Québec se font rare en Bourse et elles n’y restent pas toutes, rapportait RDI Économie lundi, notamment parce qu’elles peuvent s’en passer, a expliqué Michel Nadeau.

Des analystes pas beaucoup mieux informés que les clients

Montréal, le 28 avril 2017 — Les analystes financiers n’auraient pas réellement à cœur la situation financière des clients et ils n’en sauraient pas autant sur les marchés qu’ils ne le laissent croire.

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