La coopération en action
3 mai 2010
RDI Économie, Radio-Canada
MM. Daniel Audet* et Gérald Larose discutent de la biographie de M. Claude Béland.
* Daniel Audet est premier vice-président du Conseil du patronat, a été associé-directeur du bureau montréalais du cabinet de relations publiques National, chef de cabinet de Bernard Landry, conseiller d'André Boisclair, vice-président affaires corporatives de Videotron, avocat au cabinet Lapointe Rosenstein, journaliste au magazine Affaires Plus, au journal Les Affaires, à la revue Commerce et délégué général du Québec à Londres.
Vote consultatif sur la rémunération à l’Industrielle Alliance
Le MÉDAC recommande de voter « pour » une approche raisonnable de la rémunération
Montréal, le 28 avril 2010 — Le Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires (MÉDAC) recommande à ses membres et aux actionnaires de l’Industrielle Alliance de voter « pour » la politique de rémunération présentée dans la circulaire de la direction.
Nous nous réjouissons de constater que l’un des objectifs fondamentaux de cette politique de rémunération est la modération :
— le système de boni comporte un maximum sur les sommes qui peuvent être versées;
— le salaire de base représente un pourcentage acceptable de la rémunération totale (40 % pour le président);
— le comité des ressources humaines et de régie d’entreprise ne possède aucun pouvoir discrétionnaire pour ajuster la rémunération des dirigeants pour tenir compte d’événements particuliers.
Voilà un bon exemple d’une politique de la rémunération qui a le souci de la cohésion interne, de l’alignement des intérêts de la direction avec ceux des actionnaires et qui reflète bien la philosophie de l’entreprise. Ainsi, comme le disait son président dans une allocution prononcée en 2009, il faut examiner l’« équité interne. En ne comparant que les salaires des dirigeants entre eux, on a créé des écarts parfois difficiles à justifier entre les salaires des dirigeants et ceux de leurs employés ».
Par ailleurs, le ratio d’équité à l’Industrielle Alliance, soit le rapport de la rémunération du plus haut dirigeant et la rémunération moyenne d’un employé, est de l’ordre de 28 fois, cette estimation du MÉDAC ayant été validée auprès de l’entreprise. Un tel ratio est un bon reflet d’une approche responsable à l’établissement de la rémunération des hauts dirigeants et d’une reconnaissance de l’apport de tous les employés dans le succès de l’entreprise.
Toutefois, la politique de rémunération aurait avantage à inclure une clause de récupération en cas de fraude ou d’inconduite des dirigeants et à accorder une attention plus importante à la gestion des risques dans son évaluation de l’approche de rémunération.
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Source : Le MÉDAC 514-286-1155
Vote sur la rémunération des hauts dirigeants de ManuVie
Le MÉDAC recommande de voter « contre »
Montréal, le 28 avril 2010 — Le Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires (MÉDAC) recommande à ses membres et aux actionnaires de ManuVie de votre « contre » le rapport sur la rémunération des hauts dirigeants, tel que présenté dans la circulaire de la direction.
La rémunération totale du chef de la direction de 9,33 millions $ est injustifiée étant donné que l’institution financière a atteint de justesse la fourchette inférieure des objectifs pour le rendement des capitaux propres et le bénéfice net.
De plus, la structure de rémunération pour le chef de la direction est porteuse d’une incitation constante à la prise de risque et à la recherche du profit à court terme, car elle comporte une rétribution excessive en termes de bonification variable (88 % de la rémunération), une prime cible de 200 % à 350 % du salaire de base et une prime d’encouragement à long terme de 550 % du salaire de base. Il semble que le comité de rémunération n’ait pas tiré leçon des déboires de ManuVie liés à la gestion douteuse des risques en 2009. Il est désolant de constater que le conseil d’administration favorise une gestion téméraire de ManuVie au mépris des actionnaires et des épargnants.
Si quelques modifications ont été apportées à sa politique de rémunération :
— des dispositions de récupération à l’intention du président et chef de la direction, du chef des finances et du chef de l’exploitation à l’égard des attributions en espèces ou à base d’actions octroyées dans les deux ans précédent un redressement important des états financiers attribuable à l’inconduite du membre de la haute direction;
— l’imposition de plafonds limitant le versement des primes annuelles lorsque le bénéfice n’atteint pas les niveaux prescrits;
— ajout de nouvelles mesures d’évaluation pour les programmes de rémunération à court et à moyen terme reposant sur des priorités en matière de gestion des risques, de renforcement du capital de base et de composition d’un portefeuille de produits mieux équilibré;
elles ne changent pas sa philosophie de rémunération qui encourage une culture de vedettariat pour son président et chef de la direction au détriment d’une approche d’équipe. De plus, l’accent abusif mis sur la rémunération variable montre bien que l’approche de gestion de ManuVie n’a pas su tirer les leçons des maladresses passées.
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Source : Le MÉDAC 514-286-1155
Réintroduire les cours d’éducation financière au secondaire
23 avril 2010
Vision de la semaine, RDI Économie, Radio-Canada
Tous les lundis, le Module économie de Radio-Canada vous présente une rubrique appelée Vision.
Cette rubrique présentée sur le web, également diffusée dans le cadre des émissions RDI économie et Classe économique, met en valeur la vision d’un acteur de l’actualité, un plaidoyer, un appel en faveur d’un enjeu.
Cette semaine, Louise Champoux-Paillé, secrétaire au MÉDAC (Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires) demande le retour des cours d’éducation financière au secondaire.
Littérisme, lettrure et « littératie »
22 avril 2010
Christiane Charette, Première chaîne radio, Radio-Canada
M. Claude Béland, président du MÉDAC, participe à une discussion sur l’éducation financière avec M. Jacques Ménard à l’émission de Mme Christiane Charette à la radio de Radio-Canada, le jeudi 22 avril 2010, entre 9h et 10h.
L’éducation financière doit commencer à l’école
Le Groupe de travail sur la littératie financière récuse l’abolition du seul cours d’économie du secondaire
20 avril 2010
Alexandre Shields, Le Devoir
Le système d’éducation devrait être beaucoup plus impliqué dans les efforts visant à améliorer les connaissances et les compétences financières des Canadiens. Tel est le message unanime qui est ressorti de la première journée de consultations publiques organisées à Montréal par le Groupe de travail sur la littératie financière.
Le Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires (MEDAC) a d’ailleurs recommandé, en tête de liste de ses priorités, « la réintroduction des cours d’éducation financière au niveau secondaire au Québec ».
« La décision d’abolir le cours qui était donné [en Ve secondaire] n’est pas très sage. Lorsqu’on pose quelques questions aux gens qui suivent nos formations ou nos conférences, on constate que leurs connaissances financières sont minimales. Parfois, l’ignorance est profonde. Alors, pourquoi ne pas enseigner certaines notions aux jeunes tandis qu’ils sont à l’école? », a fait valoir son président, Claude Béland. Une recommandation qui a fait pour ainsi dire « l’unanimité » parmi la douzaine de groupes qui sont venus présenter un mémoire dans le cadre des consultations, a expliqué le vice-président du groupe mis sur pied par Ottawa, L. Jacques Ménard.
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