2017-03-30
RDI Économie, Radio-Canada
« La rémunération des dirigeants de Bombardier a provoqué une vague de critiques au Québec et mis le gouvernement sur la défensive. Reportage de Maxime Bertrand. »
Est-ce que les actionnaires de Bombardier ont un recours face aux indécents bonis de la direction?
30 mars 2017
Martin Vallières, La Presse
La rémunération totale des six plus hauts dirigeants de Bombardier a bondi de 48 % à 32,4 millions US pour l’exercice 2016, soit l’équivalent de 42,9 millions en dollars canadiens selon le taux de change utilisé dans les documents de l’entreprise.
De cette rémunération totale, au moins 24,4 millions US (ou 32,3 millions CA) constituent les primes et bonis consentis à ces hauts dirigeants, dont quatre étaient à leur première année en poste, en surplus de leur salaire de base.
Posted by Ira Kay, Pay Governance LLC, on
Monday, March 27, 2017
Ira Kay is a Managing Partner at Pay Governance LLC. This post is based on a Pay Governance publication by Mr. Kay, Blaine Martin, and Clement Ma.
In the Dodd-Frank Act legislation after the 2008 Financial Crisis, the inclusion of shareholder SOP voting was driven by bipartisan Congressional support to “control executive compensation…” at corporations. In 2009, a former SEC chief accountant said, “Executive compensation at this point in time has gotten woefully out of hand… The time to adopt ‘say on pay’ type legislation is certainly past due.” [1] Politicians, regulators, and some institutional shareholders clearly thought that, “The impetus for passage of Dodd-Frank’s say-on-pay requirement in 2011 focused on remedying ‘excessive’ CEO pay.” [2]
Some of the original economic, governance, and social objectives of this legislation are certainly debatable. However, the proponents clearly intended to reduce CEO pay levels.
After 5 years of SOP votes, it is now possible to review the pre- and post-SOP statistical impact on CEO compensation. With sufficient historical data post-SOP, we answer 2 fundamental questions regarding this legislation’s consequences:
2017-03-24, La Presse (Opinion)
Louise Champoux-Paillé, Administratrice de société certifiée
Le 8 mars dernier, les Autorités en valeurs mobilières ont publié les résultats des vérifications effectuées par plus de 700 entreprises cotées en Bourse concernant la présence féminine au sein de leurs organisations.
Celles-ci permettent de savoir si ces entreprises se sont dotées de politiques pour la sélection de leurs administrateurs qui tiennent compte du sexe des candidats potentiels à cette fonction. Également, ces données nous indiquent si les sociétés en question se sont dotées de politiques sur la durée des mandats des administrateurs pour en favoriser le renouvellement, et nous informent sur les cibles pour accroître la présence féminine tant au sein de leurs conseils d’administration que de leurs hautes directions.
2017-03-23
Julien Arsenault, La Presse Canadienne
Les dirigeants des sept principales banques canadiennes et du Mouvement Desjardins ont vu leur rémunération totale s’établir à près de 67,4M $ en 2016 dans le cadre d’une année au cours de laquelle la hausse des profits a été au rendez-vous pour la quasi-totalité des institutions financières.
Ces données figurent dans les documents financiers déposés auprès des autorités réglementaires par les institutions financières au cours des dernières semaines et consultées par La Presse canadienne. Ce montant est en progression d’environ 2,7 % par rapport à l’exercice précédent.