2022-09-23
Dominique Lemoine
Les rôles des actionnaires, l’économie circulaire et responsable pour les parties concernées et la protection des sièges sociaux apparaissent à des degrés divers dans les plans des cinq partis politiques grand public.
29 octobre 2021
Dominique Lemoine
Louis Audet propose en 2021 un salaire minimum à 20 dollars de l’heure. Alain Bouchard affirmait en 2016 qu’un salaire minimum plus élevé pourrait être « vivable » pour lui, tant qu’il est le même pour ses concurrents et que les consommateurs sont prêts à payer pour. Le gouvernement Legault dit non, pas tout de suite.
27 mars 2019
Dominique Lemoine
Dans le cadre du budget 2019-2020 du gouvernement du Québec, la capacité financière d’intervention mise à la disposition de la société d’État Investissement Québec passe de quatre à cinq milliards de dollars.
Le cabinet du ministre des Finances affirmait la semaine dernière, au moment du dévoilement du budget, que le rôle d’Investissement Québec sera révisé, et que les détails de cette révision seront rendus publics dans les prochains mois.
(Illustration : Sébastien Thibault)
Pendant que Bombardier fait encore la manchette, ce n’est pas une mauvaise idée de réfléchir de façon un peu plus large au problème de l’enrichissement des mieux nantis. Le 1 % le plus riche dans la société québécoise, ce sont les contribuables qui gagneront 200 000 dollars ou plus en 2017. Depuis 30 ans, inflation déduite, leur revenu brut avant impôt a augmenté de 67 %. Celui des 50 % les moins riches a baissé de 14 %.
La part du revenu total du Québec obtenue par le 1 % le plus riche était de 10 % en 2014. Cela nous place au milieu du peloton mondial. Cette part atteignait 20 % aux États-Unis, 13 % en Alberta, en Ontario et en Angleterre, 10 % au Japon, 9 % en France, en Italie, en Espagne, en Australie, en Suède et en Suisse, et 6 % aux Pays-Bas.
Montréal, le 12 septembre 2016 — Le patrimoine financier collectif total des ménages du Québec a franchi en décembre 2015 le cap des mille milliards de dollars, ce qui est le signe d’un effort d’épargne qui contredit les messages bancaires intéressés et médiatiques sensationnalistes selon lesquels les Québécois n’épargneraient pas suffisamment.