Salle de presse

Voter, c’est votre responsabilité

Montréal, 15 février 2011 — La saison des circulaires de sollicitation de procurations battant maintenant son plein, le MÉDAC lance aujourd’hui son guide pour aider les actionnaires à jouer pleinement leur rôle.

Comme le démontre une étude publiée dernièrement par le MÉDAC sous la signature de Louise Champoux-Paillé, «  Les propositions d’actionnaires — Un droit des actionnaires et un pilier de saine gouvernance », les actionnaires sont des acteurs de changement qui améliorent sans cesse et de manière importante la gouvernance de nos organisations par leur participation. Vous pouvez faire la différence.

Veuillez surveiller notre site afin de connaître nos recommandations de votes en regard des sociétés suivantes :

Banque Royale du Canada

Entreprises Bell Canada

Banque Laurentienne

Bombardier

Banque Nationale du Canada

Quebecor inc.

Banque de Montréal

Industrielle-Alliance

Banque Toronto Dominion

Corporation Power du Canada

Banque de Nouvelle-Écosse

Pharmacie Jean Coutu

Banque Canadienne impériale de commerce

Cogeco

Financière Manuvie

Metro Inc.

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Source : Le MÉDAC

Guide de votation 2011 

Voter aux assemblées annuelles d’actionnaires : la responsabilité de chaque actionnaire

Montréal le 10 février 2010 — Le 14 février 2011 entre en vigueur la nouvelle Loi des sociétés par actions du Québec. Avec cette nouvelle législation, les actionnaires minoritaires pourront notamment, selon les modalités prévues par la Loi  :

  • déposer des propositions d’actionnaires;
  • exercer un droit de dissidence advenant que les actionnaires majoritaires veuillent imposer des actions importantes de structure ou d’orientation de l’entreprise;
  • s’opposer à une aliénation affectant la poursuite d’activités substantielles par l’entreprise;
  • compter sur de nouveaux mécanismes de contrôle et de surveillance en cas d’oppression.

Le MÉDAC a joué un rôle important dans ce dossier, la majorité de ses recommandations ayant été retenue.

Afin de souligner l’entrée en vigueur de cette nouvelle loi et étant donné que la saison des circulaires de sollicitation de procurations et de votes des actionnaires battra son plein à compter des prochains jours, le MÉDAC lance aujourd’hui un guide pour aider les actionnaires à jouer pleinement leur rôle.

Comme le démontre une étude publiée dernièrement par le MÉDAC sous la signature de Louise Champoux-Paillé et intitulée  : «  Les propositions d’actionnaires — Un droit des actionnaires et un pilier de saine gouvernance », les actionnaires sont des acteurs de changement qui améliorent sans cesse et de manière importante la gouvernance de nos organisations par leur participation.

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Source  : Le MÉDAC 514-286-1155 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Communiqué à tous nos membres

Le MÉDAC relance son programme d’éducation « Passeport MÉDAC » en 2011 sans l’appui financier de l’AMF

Montréal, le jeudi 10 février 2011 – Au terme d’un long et difficile processus de discussions et de négociations qui a duré des semaines, le Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires (MÉDAC) prend acte de la décision «  finale et irrévocable  » de l’Autorité des marchés financiers (AMF) de mettre un terme à l’appui financier qu’il lui apportait depuis 2007 pour le développement de son programme d’éducation financière pour investisseurs novices, mieux connu sous le nom de «  Passeport MÉDAC  ». Malgré cette décision préjudiciable à notre organisme, nos membres et la population du Québec en général, le MÉDAC annonce aujourd’hui sa ferme intention de relancer son programme d’éducation financière sur une base d’autofinancement permanent et à long terme.

L’aide financière de l’AMF (2007-2010)

Rappelons que l’aide financière de l’AMF, à hauteur de 100 000  $ par année pendant 4 ans, aura permis au MÉDAC de former 800 petits investisseurs de toutes les régions du Québec aux rouages de plus en plus complexes des marchés financiers et permettre ainsi à plusieurs d’éviter les pièges et périls que certains représentants de l’industrie font courir à leurs épargnes.

«  Cette décision est d’autant plus surprenante, a déclaré M. Fernand Daoust, vice-président du MÉDAC et président de son comité éducation, qu’elle va à contre-courant de tous les constats quant aux criants besoins de la population en matière de ‹ littératie › financière, qu’elle fait fi des taux extrêmement élevés de satisfaction exprimée par les participants à notre programme d’éducation financière « Passeport MÉDAC » et qu’elle est aux antipodes de ce qui se fait dans les autres provinces canadiennes  ». À cet effet, il souligne que l’an dernier, l’Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières (OCRCVM), s’est engagé à fournir un financement de 3,75 millions de dollars à FAIR, un nouvel organisme de Toronto créé en 2008, et dont la mission est similaire à celle du MÉDAC, soit la protection des droits et la promotion des intérêts des actionnaires et des investisseurs individuels.

Relance du programme d’éducation «  Passeport MÉDAC 2011  »

«  Nous avons fait appel à la contribution de tous nos autres partenaires dans ce projet (l’équipe des formateurs, l’École des sciences de la gestion de l’UQAM, nos annonceurs, nos membres-participants…) afin de relancer notre programmation 2011 et nous les remercions sincèrement!  » a mentionné M. Daoust.

Il a évoqué la récente décision du Conseil d’administration d’adopter les nouvelles balises suivantes :

Toutes les activités de formation devront s’autofinancer et n’encourir aucun déficit. Un nombre minimum requis de participants sera fixé pour chaque activité en fonction des coûts qu’elle entraîne. Chaque participant devra confirmer sa participation au moins 10 jours avant le début de l’activité, sinon le plein paiement sera exigé. Les nouveaux tarifs chargés aux participants incluront une adhésion d’un an au MÉDAC ainsi qu’un abonnement annuel à sa nouvelle revue de presse électronique hebdomadaire.

Le MÉDAC est fier d’annoncer aujourd’hui un nouveau calendrier de neuf (9) sessions qui se tiendront au printemps et à l’automne 2011. «  Nous invitons tous les membres et amis du MÉDAC à prendre connaissance de cette nouvelle programmation et à s’inscrire massivement à ces différentes sessions!  » a lancé le vice-président Fernand Daoust, rappelant que «  la mission éducative du MÉDAC est au cœur de l’enjeu le plus fondamental actuellement des marchés financiers, soit la confiance des investisseurs  ».

On peut consulter le nouveau calendrier 2011 sur le site du MÉDAC et s’inscrire en remplissant le formulaire d’inscription 2011.

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Renseignements : Normand Caron, conseiller en formation
514-286-1155
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Le Groupe de travail présente la toute première stratégie nationale conçue pour améliorer la « littératie* » financière des Canadiens

Le rapport final expose un plan d’action concret, réalisable et abordable

Ottawa, le 9 février 2011 — Le Groupe de travail sur la « littératie* » financière du Canada a rendu public aujourd’hui son rapport au ministre fédéral des Finances, dans lequel il recommande de mettre en place sans délai une stratégie nationale destinée à renforcer la « littératie* » financière des Canadiens.

«  La ‹ littératie* › financière revêt une importance cruciale pour la prospérité des Canadiens et du pays, a déclaré Donald A. Stewart, le président du Groupe de travail. En accroissant leurs connaissances, leurs compétences et leur confiance en soi en matière financière, les Canadiens pourront prendre des décisions responsables, réaliser leurs objectifs personnels, améliorer leur qualité de vie et renforcer la compétitivité du Canada.  »

Le plan d’action recommandé par le Groupe de travail reflète les points de vue et les priorités de la population. Il s’agit d’un plan concret, réalisable et abordable, qui repose sur cinq piliers prioritaires  : responsabilité partagée, leadership et collaboration, apprentissage continu, prestation et promotion de la « littératie* » financière, et responsabilisation. Le rapport présente 30 recommandations détaillées, conçues pour répondre aux différents besoins des Canadiens en préconisant l’enseignement formel en classe, l’intégration de la « littératie* » financière aux programmes du gouvernement fédéral, la création d’un site Web centralisé sur la « littératie* » financière, la diffusion de messages clairs et la sensibilisation du public. Un processus continu d’évaluation assurera la reddition de comptes au Parlement.

«  La réalisation de progrès véritables nécessitera les efforts concertés et la collaboration de tous les acteurs, a ajouté le vice-président du Groupe de travail, L. Jacques Ménard. Cela comprend non seulement les Canadiennes et les Canadiens, les différents paliers de gouvernement, les petites organisations sans but lucratif qui aident les immigrants à s’intégrer, les fournisseurs de services financiers et les entreprises actives dans tous les secteurs de l’économie canadienne, mais bien d’autres encore. Le plan s’appuie d’ailleurs sur le travail de ‹ littératie* › financière déjà amorcé par un grand nombre de groupes et de particuliers.  »

Les membres du Groupe de travail se sont réunis à plusieurs reprises et ont tenu des téléconférences à intervalles réguliers pour mettre au point la stratégie énoncée dans le rapport. En plus de nouvelles recherches approfondies au Canada ainsi qu’une étude des pratiques exemplaires observées sur la scène internationale, les membres du Groupe de travail ont publié un document de consultation détaillé et mené pendant 12 semaines une série de consultations publiques en se répartissant en petites équipes qui se sont rendues dans chaque province et chaque territoire. Le Groupe de travail a pu ainsi s’assurer que les recommandations reflètent les points de vue, les valeurs et les expériences de tous les secteurs de la population. Le Groupe de travail a rencontré plus de 170 particuliers et organisations, et reçu plus de 300 mémoires.

On peut consulter le rapport final à l’adresse www.litteratiefinanciereaucanada.com

Contexte

Dans le budget de 2009, le ministre des Finances fédéral a annoncé son intention de mettre sur pied un groupe de travail national sur la « littératie* » financière. Ce groupe serait chargé de fournir au ministre des Finances des avis et des recommandations qui formeraient la base d’une stratégie nationale visant à renforcer la « littératie* » financière des Canadiens. Le Groupe de travail sur la « littératie* » financière, qui a été créé en juin 2009, se compose de 13 membres issus des milieux d’affaires, du secteur de l’enseignement, d’organisations communautaires et du milieu universitaire.

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Renseignements  :

John Kane
Conseiller principal en communications
Secrétariat du Groupe de travail sur la « littératie* » financière
613-960-0787
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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Source ›››

Rapport ›››

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Le MÉDAC au Sénat

Parité femmes-hommes : un quota nécessaire

Montréal, le 2 février 2011 — Le Comité permanent des banques et du commerce du Sénat a requis le témoignage du MÉDAC afin de discuter du projet de loi S-206 portant sur la parité femmes-hommes au sein des conseils d’administration, projet de loi déposé par le sénateur Céline-Hervieux-Payette en mars 2010. Ce témoignage se déroulera aujourd’hui à Ottawa.

Madame Louise Champoux-Paillé, administratrice du MÉDAC, brossera un tableau de la situation actuelle au Canada, présentera les propositions d’actionnaires du Mouvement ayant trait au thème de la parité ainsi que les conclusions de son étude publiée en septembre dernier sur l’importance d’une masse critique de femmes au sein des conseils d’administration. Elle y rappellera les avantages de compter une masse critique de femmes au sein d’un conseil d’administration :

  • Une meilleure performance lors de crises financières;
  • une meilleure gouvernance;
  • une meilleure prise de décision;
  • une meilleure performance financière;
  • une meilleure perception auprès des investisseurs.

Madame Champoux-Paillé défendra la nécessité d’un tel projet de loi étant donné la stagnation de l’évolution de la représentation féminine au cours des dernières années au sein de ces instances décisionnelles, les avantages d’une présence accrue des femmes au sein des conseils sur le plan de la gouvernance et de la performance des organisations et l’existence d’un vivier d’expériences et de compétences féminines sans cesse croissant qui offre un choix diversifié aux entreprises.

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Source  : MÉDAC 514-286-1155

Note de témoignage ›››

Financial Crisis Was Avoidable, Inquiry Finds

The commission’s report finds fault with two Fed chairmen : Alan Greenspan, right, a skeptic of regulation who led the central bank as the housing bubble expanded, and his successor, Ben S. Bernanke, who did not foresee the crisis but then played a crucial role in the response to it.

25 janvier 2011
Sewell Chan, le New York Times

WASHINGTON — The 2008 financial crisis was an “avoidable” disaster caused by widespread failures in government regulation, corporate mismanagement and heedless risk-taking by Wall Street, according to the conclusions of a federal inquiry.

The commission that investigated the crisis casts a wide net of blame, faulting two administrations, the Federal Reserve and other regulators for permitting a calamitous concoction : shoddy mortgage lending, the excessive packaging and sale of loans to investors and risky bets on securities backed by the loans.

“The greatest tragedy would be to accept the refrain that no one could have seen this coming and thus nothing could have been done,” the panel wrote in the report’s conclusions, which were read by The New York Times. “If we accept this notion, it will happen again.”

While the panel, the Financial Crisis Inquiry Commission, accuses several financial institutions of greed, ineptitude or both, some of its gravest conclusions concern government failings, with embarrassing implications for both parties. But the panel was itself divided along partisan lines, which could blunt the impact of its findings.

Many of the conclusions have been widely described, but the synthesis of interviews, documents and testimony, along with its government imprimatur, give the report — to be released on Thursday as a 576-page book — a conclusive sweep and authority.

The commission held 19 days of hearings and interviews with more than 700 witnesses; it has pledged to release a trove of transcripts and other raw material online.

Of the 10 commission members, the six appointed by Democrats endorsed the final report. Three Republican members have prepared a dissent focusing on a narrower set of causes; a fourth Republican, Peter J. Wallison, has his own dissent, calling policies to promote homeownership the major culprit. The panel was hobbled repeatedly by internal divisions and staff turnover.

The majority report finds fault with two Fed chairmen : Alan Greenspan, who led the central bank as the housing bubble expanded, and his successor, Ben S. Bernanke, who did not foresee the crisis but played a crucial role in the response. It criticizes Mr. Greenspan for advocating deregulation and cites a “pivotal failure to stem the flow of toxic mortgages” under his leadership as a “prime example” of negligence.

It also criticizes the Bush administration’s “inconsistent response” to the crisis — allowing Lehman Brothers to collapse in September 2008 after earlier bailing out another bank, Bear Stearns, with Fed help — as having “added to the uncertainty and panic in the financial markets.”

Like Mr. Bernanke, Mr. Bush’s Treasury secretary, Henry M. Paulson Jr., predicted in 2007 — wrongly, it turned out — that the subprime collapse would be contained, the report notes.

Democrats also come under fire. The decision in 2000 to shield the exotic financial instruments known as over-the-counter derivatives from regulation, made during the last year of President Bill Clinton’s term, is called “a key turning point in the march toward the financial crisis.”

Timothy F. Geithner, who was president of the Federal Reserve Bank of New York during the crisis and is now the Treasury secretary, was not unscathed; the report finds that the New York Fed missed signs of trouble at Citigroup and Lehman, though it did not have the main responsibility for overseeing them.

Former and current officials named in the report, as well as financial institutions, declined Tuesday to comment before the report was released.

The report could reignite debate over the influence of Wall Street; it says regulators “lacked the political will” to scrutinize and hold accountable the institutions they were supposed to oversee. The financial industry spent $2.7 billion on lobbying from 1999 to 2008, while individuals and committees affiliated with it made more than $1 billion in campaign contributions.

The report does knock down — at least partly — several early theories for the financial crisis. It says the low interest rates brought about by the Fed after the 2001 recession; Fannie Mae and Freddie Mac, the mortgage finance giants; and the “aggressive homeownership goals” set by the government as part of a “philosophy of opportunity” were not major culprits.

On the other hand, the report is harsh on regulators. It finds that the Securities and Exchange Commission failed to require big banks to hold more capital to cushion potential losses and halt risky practices, and that the Fed “neglected its mission.”

It says the Office of the Comptroller of the Currency, which regulates some banks, and the Office of Thrift Supervision, which oversees savings and loans, blocked states from curbing abuses because they were “caught up in turf wars.”

“The crisis was the result of human action and inaction, not of Mother Nature or computer models gone haywire,” the report states. “The captains of finance and the public stewards of our financial system ignored warnings and failed to question, understand and manage evolving risks within a system essential to the well-being of the American public. Theirs was a big miss, not a stumble.”

The report’s implications may be felt more in the political realm than in public policy. The Dodd-Frank law overhauling the regulation of Wall Street, signed in July, took as its premise the same regulatory deficiencies cited by the commission. But the report is sure to be a factor in the debate over the future of Fannie and Freddie, which have been run by the government since 2008.

Though the report documents questionable practices by mortgage lenders and careless betting by banks, one striking finding is its portrayal of incompetence.

It quotes Citigroup executives conceding that they paid little attention to mortgage-related risks. Executives at the American International Group were found to have been blind to its $79 billion exposure to credit-default swaps, a kind of insurance that was sold to investors seeking protection against a drop in the value of securities backed by home loans. At Merrill Lynch, managers were surprised when seemingly secure mortgage investments suddenly suffered huge losses.

By one measure, for about every $40 in assets, the nation’s five largest investment banks had only $1 in capital to cover losses, meaning that a 3 percent drop in asset values could have wiped out the firm. The banks hid their excessive leverage using derivatives, off-balance-sheet entities and other devices, the report found. The speculative binge was abetted by a giant “shadow banking system” in which the banks relied heavily on short-term debt.

“When the housing and mortgage markets cratered, the lack of transparency, the extraordinary debt loads, the short-term loans and the risky assets all came home to roost,” the report found. “What resulted was panic. We had reaped what we had sown.”

The report, which was heavily shaped by the commission’s chairman, Phil Angelides, is dotted with literary flourishes. It calls credit-rating agencies “cogs in the wheel of financial destruction.” Paraphrasing Shakespeare’s “Julius Caesar,” it states, “The fault lies not in the stars, but in us.”

Of the banks that bought, created, packaged and sold trillions of dollars in mortgage-related securities, it says : “Like Icarus, they never feared flying ever closer to the sun.” A version of this article appeared in print on January 26, 2011, on page A1 of the New York edition.

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