Revue de presse

Transat : le MÉDAC s’oppose à son tour à la vente à Air Canada

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PHOTO HUGO-SÉBASTIEN AUBERT, ARCHIVES LA PRESSE
Air Canada offre 18 $ par action de Transat. Aucune autre offre formelle n’est sur la table. L’assemblée est annoncée pour 10 h à Montréal vendredi. Les actionnaires ont jusqu’à 17 h aujourd’hui pour soumettre leur vote à l’avance à la société de fiducie AST.

L’offre d’Air Canada pour acquérir Transat au coût de 18 $ par action continue de créer des remous et des opposants se font entendre

2019-08-21, 10 h
André Dubuc, La Presse

Après Pierre Karl Péladeau lundi, c’est au tour du Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires (MÉDAC) de s’opposer publiquement au rachat de Transat par Air Canada et d’inciter les actionnaires à voter contre l’arrangement à de l’assemblée extraordinaire du 23 août.

Réaction de la Caisse à l’annonce de SNC-Lavalin

Montréal, 22 juillet 2019 — La détérioration de la performance de SNC-Lavalin présentée dans le communiqué de la société émis plus tôt aujourd’hui est une source de préoccupation grandissante pour la Caisse. La situation dans laquelle se trouve la société exige des actions décisives, sans délai, de la part de son conseil d’administration.

Nous notons que la société a exprimé son intention de changer certains éléments de sa stratégie. Au bénéfice de toutes les parties prenantes de la société, cette nouvelle orientation stratégique devra couvrir l’ensemble de ses activités et permettre de renverser la tendance actuelle, qui est inacceptable. Nous nous attendons de plus à ce que cette stratégie soit accompagnée d’un plan d’exécution réaliste.

La Caisse continue de croire qu’après de nécessaires changements à sa stratégie et à son exécution, SNC-Lavalin a la capacité d’être une société d’envergure mondiale prospère. Nous continuerons de suivre de près les décisions de la société dans les prochaines semaines.

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Des groupes souhaitent mettre fin aux actions à votes multiples chez Bombardier

2019-05-01
Agence QMI

Plusieurs investisseurs menés par le Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires (MÉDAC) souhaitent mettre fin à la structure d’action à droit de vote multiple en place chez Bombardier lors de l’assemblée annuelle des actionnaires jeudi à Montréal.

Actuellement, les descendants de la famille Bombardier détiennent, grâce à ce système, 50,9 % des droits de vote de la compagnie, alors qu’ils ne possèdent que 12,2 % des actions du géant montréalais.

Fronde contre les actions multivotantes de Bombardier

2019-05-01
Julien Arsenault, La Presse Canadienne

Alors que Bombardier rencontrera ses actionnaires jeudi, des caisses de retraite canadiennes et américaines qui détiennent plusieurs millions de titres se sont rangées derrière la proposition visant à abolir les actions à droits de vote multiples.

La démarche du Mouvement d'éducation et de défense des actionnaires (MÉDAC) a notamment obtenu l'appui de l'Office d'investissement du Régime de pensions du Canada (OIRPC), du régime de retraite des enseignants de la Californie (CalSTRS), de la caisse de retraite des fonctionnaires de la Colombie-Britannique et d'une autre institution floridienne (Florida State Board of Administration).

Les actions à droit de vote supérieur : nouveaux enjeux

Midi Gouvernance de l’IGOPP
Le jeudi 9 mai 2019
de 12 h à 14 h
Billet gratuit ›››

En 2018, 69 sociétés ayant des actions à droit de vote supérieur (ADVS) étaient inscrites à la bourse de Toronto alors qu’elles étaient 100 en 2005. De 2005 à 2018, 38 d’entre elles sont disparues en raison de fusions, acquisitions, faillites et autres. Par ailleurs, 16 sociétés ont converti leurs ADVS en actions à droit de vote unique, mais 23 nouvelles sociétés se sont inscrites à la bourse de Toronto en émettant des ADVS.

Ces données témoignent de la relative faiblesse des nouvelles inscriptions en bourse au Canada durant cette période.

Des PDG payés 1000 fois plus que l’employé médian

17 avril 2019
Philippe Orfali, Le Journal de Montréal

Les entreprises américaines cotées en Bourse sont depuis peu obligées de dévoiler l’écart entre la paie de leur employé moyen et celle du PDG de la compagnie. Un gouffre de dizaines, voire de centaines de millions de dollars, qui fait sourciller.

Comme celle du PDG, la rémunération médiane des employés doit maintenant être incluse dans les rapports annuels des entreprises américaines.

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