Revue de presse

Mettre fin au vote multiple chez Bombardier

2018-12-06
Bernard Drainville, émission Drainville PM, 98,5 MF

Le point sur la proposition d’actionnaire du MÉDAC réclamant la fin du régime d’actions à droits de vote multiple chez Bombardier, au micro de Bernard Drainville.

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Sabia soutient toujours Bombardier

2018-11-29
Bloomberg

CDPQ CEO Sabia on Global Trade, Credit and Bombardier Relationship

Caisse de Depot et Placement du Quebec Chief Executive Officer Michael Sabia talks with Bloomberg's Erik Schatzker ahead of the Group of 20 summit in Buenos Aires.

« [Erik Schatzker, Bloomberg] — The Caisse has a deep relationship with Bombardier. Recently, there has been a lot of focus on the option Bombardier has to buy back the stakes in its rail business that you own. What is going to happen there?

[Michæl Sabia] — Well. I’m not gone to tell you. Because, as you know, we don’t talk about those kind of things.

Nous entretenons une relation avec Bombardier depuis longtemps déjà, à plusieurs niveaux. Nous sommes heureux de notre investissement dans la division transport [BT Holdco] de l’entreprise. Nous avons pleinement confiance en la direction de la société. Je crois qu’Alain Bellemare orchestre un revirement substantiel. [Traduction libre.]

Pierre Fitzgibbon à Paul Arcand sur Bombardier

2018-11-09
Paul Arcand, émission Puisqu'il faut se lever, 98,5 MF

« Pierre Fitzgibbon, ministre de l’Économie et de l’Innovation — Je pense que… [il] faut prendre la question de différentes façons. La première observation, puis M. Legault a été très clair sur ça, je pense que nous devions, comme gouvernement, tous partis confondus, aider Bombardier. L’entreprise était en difficulté. Il fallait l’aider. La forme qui a été choisie peut être questionnable. Puis je veux pas aller là. Parce que c’est pas pertinent. Moi, je suis focalisé (sic) sur les employés. Et là, bon, la forme qui a été prise, c’est d’aider un programme, qui s’appelle le CSeries, qui était en difficultés. Là, on est rendus aujourd’hui, on […] parle de Bombardier dans son ensemble, puis je veux pas du tout justifier les gestes de Bombardier.

Mais c’est clair que la population, à juste titre, est frustrée de voir… avoir mis un milliard dans une entreprise qui a pas eu d’éléments sociaux qui ont été tenus en compte. Alors je pense que… […] Il est clair que si on doit faire un autre investissement de cet ordre de grandeur dans une société, il est clair qu’il faut que les enjeux sociaux soient aussi considérés.

Maxar shares plunge after earnings miss, satellite division writedown

2018-11-01
David Milstead, The Globe and Mail, p. B1

Maxar Technologies Ltd., the former MacDonald Dettwiler & Associates Inc., saw its share price collapse on Wednesday on an earnings miss and a writedown that was an acknowledgment that one of its satellite businesses may never recover.

Maxar shares declined almost 45 per cent to close at $19.68, trading at record lows in the session. It is now almost 80 per cent below its 52-week high of $86.67.

Commonsense Principles 2.0: A Blueprint for U.S. Corporate Governance?

2018-10-30
Aabha Sharma and Howard Dicker, Weil, Gotshal & Manges LLP

Editor's note: Aabha Sharma is an associate and Howard Dicker is a partner at Weil, Gotshal & Manges LLP. This post is based on their Weil memorandum.

On October 18, 2018, over twenty prominent executives, representing some of America’s largest corporations, pension funds and investment firms, came together to sign Commonsense Principles 2.0 . The signatories include, among other noteworthy individuals, Warren Buffett, Jamie Dimon and Larry Fink1. In an open letter, the signatories make “a commitment to apply the Commonsense Principles 2.0 in our businesses” and “hope others will do so as well.” Moreover, while recognizing that there is significant variation among public companies, and that not every principle will be applied in the same manner, the signatories expressed their intent to use the principles to guide their thinking, and encouraged others to do the same2.

« Il y a deux hypothèses possibles à propos du marché. La première, on nous dit, ça va être un transfert, strictement, du marché illicite à licite. Et puis, évidemment, ‹ C’est bien. › Et puis 50 % la première année, 35 % dit le Québec. Mais ce marché-là, c’est 5 milliards. Et 5 milliards de ventes totales, en étant généreux quant à la profitabilité, je leur donne 20 % de marge, ça fait 1 milliard. 1 milliard, c’est pas une croissance fulgurante. Ça pourrait appuyer une valeur totale des entreprises d’à peu près 10 milliards. Aujourd’hui, ils ont 35 milliards de valeur en Bourse. Et donc, ce n’est pas ainsi qu’on va appuyer cette valeur boursière. C’est n’est pas juste par le transfert graduel de l’illicite vers le licite. Ils le disent bien. ‹ On veut des nouveaux produits. On veut être capable de faire du branding. On veut élargir… › Et c’est là que ça m’inquiète. Ça veut dire quoi ‹ élargir ›? Ça veut dire que les gens qui en consomment en consomment plus et ça veut dire qu’on élargit le nombre de personnes qui consomment. »

2018-10-09
Yvan Allaire en entrevue avec Gérald Fillion, RDI Économie

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