Revue de presse

Pierre Fitzgibbon à Paul Arcand sur Bombardier

2018-11-09
Paul Arcand, émission Puisqu'il faut se lever, 98,5 MF

« Pierre Fitzgibbon, ministre de l’Économie et de l’Innovation — Je pense que… [il] faut prendre la question de différentes façons. La première observation, puis M. Legault a été très clair sur ça, je pense que nous devions, comme gouvernement, tous partis confondus, aider Bombardier. L’entreprise était en difficulté. Il fallait l’aider. La forme qui a été choisie peut être questionnable. Puis je veux pas aller là. Parce que c’est pas pertinent. Moi, je suis focalisé (sic) sur les employés. Et là, bon, la forme qui a été prise, c’est d’aider un programme, qui s’appelle le CSeries, qui était en difficultés. Là, on est rendus aujourd’hui, on […] parle de Bombardier dans son ensemble, puis je veux pas du tout justifier les gestes de Bombardier.

Mais c’est clair que la population, à juste titre, est frustrée de voir… avoir mis un milliard dans une entreprise qui a pas eu d’éléments sociaux qui ont été tenus en compte. Alors je pense que… […] Il est clair que si on doit faire un autre investissement de cet ordre de grandeur dans une société, il est clair qu’il faut que les enjeux sociaux soient aussi considérés.

Maxar shares plunge after earnings miss, satellite division writedown

2018-11-01
David Milstead, The Globe and Mail, p. B1

Maxar Technologies Ltd., the former MacDonald Dettwiler & Associates Inc., saw its share price collapse on Wednesday on an earnings miss and a writedown that was an acknowledgment that one of its satellite businesses may never recover.

Maxar shares declined almost 45 per cent to close at $19.68, trading at record lows in the session. It is now almost 80 per cent below its 52-week high of $86.67.

Commonsense Principles 2.0: A Blueprint for U.S. Corporate Governance?

2018-10-30
Aabha Sharma and Howard Dicker, Weil, Gotshal & Manges LLP

Editor's note: Aabha Sharma is an associate and Howard Dicker is a partner at Weil, Gotshal & Manges LLP. This post is based on their Weil memorandum.

On October 18, 2018, over twenty prominent executives, representing some of America’s largest corporations, pension funds and investment firms, came together to sign Commonsense Principles 2.0 . The signatories include, among other noteworthy individuals, Warren Buffett, Jamie Dimon and Larry Fink1. In an open letter, the signatories make “a commitment to apply the Commonsense Principles 2.0 in our businesses” and “hope others will do so as well.” Moreover, while recognizing that there is significant variation among public companies, and that not every principle will be applied in the same manner, the signatories expressed their intent to use the principles to guide their thinking, and encouraged others to do the same2.

« Il y a deux hypothèses possibles à propos du marché. La première, on nous dit, ça va être un transfert, strictement, du marché illicite à licite. Et puis, évidemment, ‹ C’est bien. › Et puis 50 % la première année, 35 % dit le Québec. Mais ce marché-là, c’est 5 milliards. Et 5 milliards de ventes totales, en étant généreux quant à la profitabilité, je leur donne 20 % de marge, ça fait 1 milliard. 1 milliard, c’est pas une croissance fulgurante. Ça pourrait appuyer une valeur totale des entreprises d’à peu près 10 milliards. Aujourd’hui, ils ont 35 milliards de valeur en Bourse. Et donc, ce n’est pas ainsi qu’on va appuyer cette valeur boursière. C’est n’est pas juste par le transfert graduel de l’illicite vers le licite. Ils le disent bien. ‹ On veut des nouveaux produits. On veut être capable de faire du branding. On veut élargir… › Et c’est là que ça m’inquiète. Ça veut dire quoi ‹ élargir ›? Ça veut dire que les gens qui en consomment en consomment plus et ça veut dire qu’on élargit le nombre de personnes qui consomment. »

2018-10-09
Yvan Allaire en entrevue avec Gérald Fillion, RDI Économie

Investir dans le pétrole contre son gré / Verts mais rouges de colère

« Une cliente de Desjardins a choisi de faire fructifier ses REER dans les fonds de placement SociéTerre qui misent sur l'investissement responsable. Elle a conclu qu'elle avait fait une erreur, considérant ces fonds comme de l'écoblanchiment. – Pour le bien de l'environnement, le gouvernement oblige les propriétaires d'installations septiques à signer des contrats d'entretien qui les menottent à vie à une entreprise. Une municipalité et un citoyen se sont opposés à cette règle. Ils souhaitent avoir la liberté de choisir. »

2018-10-09
La Facture, Radio-Canada

Entrevue de Robert Dutton sur Rona à TLMEP

« Je voyais pas la raison pourquoi vendre Rona. Même après mon départ, il semblait y avoir un redressement. Mais les actions étaient pour uniquement vendre l’entreprise. Et, il faut se rappeler que les principaux actionnaires étaient Investissement Québec et la Caisse de dépôt. Donc, c’est comme si le gouvernement décidait de vendre un fleuron québécois. C’est ça qui est surprenant et qui m’a beaucoup choqué. »

— Robert Dutton

2018-09-30
Tout le monde en parle, Radio-Canada

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