Les banques n'en font pas assez en temps de crise
5 mai 2010
Olivier Bourque, LCArgent
L’économiste Léo-Paul Lauzon persiste et signe. Dans sa dernière étude, il affirme que les banques canadiennes n’ont pas payé suffisamment d’impôts au Québec et au Canada lors des dernières années et écorche le gouvernement qui tolère l’évasion fiscale dans cette industrie.
Dans cette étude « Les banques canadiennes : en temps de crise », le professeur en sciences comptables de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) croit que les banquiers pourraient faire leur part dans un contexte difficile de redressement des finances publiques. Mais il se désole que le gouvernement Charest demande plutôt un effort soutenu de la classe moyenne.
« On ne taxe pas les responsables de la crise que sont les banques, mais on taxe le monde ordinaire. C’est inacceptable », a souligné M. Lauzon persona non grata dans les milieux financiers en raison de ses prises de position.
Selon les calculs contenus dans son étude, les banques canadiennes ont payé 10,6 milliards $ en impôts entre 2007 et 2009 alors qu’elles ont dégagé des profits de 46,1 milliards $. Ce qui est bien en deçà du taux moyen statutaire imposé aux banques.
Par exemple, la Banque de Montréal affichait un taux statutaire de 33,1 % alors que son taux d’imposition était de 6,2 %, a rappelé M. Lauzon.
Le travail au noir pas pire que l’évasion
L’évasion fiscale est également dans le viseur du chercheur. Selon ses chiffres obtenus des états financiers des institutions bancaires, entre 2004 et 2009, les six plus grandes banques canadiennes ont envoyé 10 milliards $ un peu partout dans des pays où les corporations ne payent pas d’impôt. Une situation qu’il compare au travail au noir et qui le révolte.
« Tant qu’il n’y aura pas plus d’équité au niveau fiscal canadien, je vais être d’une grande tolérance envers les gens qui font du travail au noir », a-t-il souligné avec sa verve habituelle.
Hausse de 50 %
De son côté, Yves Michaud, fondateur du Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires (MÉDAC) croit que l’évasion fiscale chez les banques est un véritable fléau. D’ailleurs, il souhaite qu’on mette en place une commission royale d’enquête.
« Ce qui m’étonne le plus dans ce rapport de M. Lauzon, c’est l’ampleur de l’évasion fiscale. Écoutez, cela a augmenté de 50 % dans les trois dernières années », a-t-il soutenu en entrevue avec Argent.
Les banques consultées par Argent n’ont pas voulu commenter l’étude. Toutefois, certaines d’entre elles ont affirmé qu’elles sont de bonnes citoyennes corporatives et qu’elles payent suffisamment d’impôts.
D’autres intervenants ont rappelé que le secteur bancaire canadien a été solide durant la crise et qu’aucun sous noir n’a été versé par les contribuables pour sauver l’industrie comme cela a été fait en Europe ou aux États-Unis.
Étude de Léo-Paul Lauzon, Les banques canadiennes : en temps de crise ›››
Un cancer, le capitalisme?
11 mai 2010
Le Devoir
Claude Béland - Président du Mouvement Desjardins (1987-2000) et président du Mouvement Démocratie et Citoyenneté du Québec
Pierre Genest - Président du conseil d’administration de SSQ Groupe financier
Hélène Simard - Présidente-directrice générale du Conseil québécois de la coopération et de la mutualité
À la une d’une récente édition du Devoir, à l’occasion du 1er mai, fête des Travailleurs, on pouvait lire : « Le capitalisme, ‹ cancer › incurable? » Pourtant, contrairement au cancer, c’est l’homme qui est à l’origine du capitalisme. Nous avons donc le pouvoir de changer les choses.
Mais avant de modifier ou de réparer des doctrines économiques, il importe de changer l’homme. Et c’est là le grand défi, puisque jamais le génie humain n’a réussi à créer, malgré des guerres, les révolutions à répétition et de multiples projets de société, les uns plus imaginatifs que les autres, une société où tous les êtres humains pourraient y vivre, comme le souhaitait Aristote, une vie pleine, c’est-à-dire une société où chacun aurait une place et un rôle à jouer, ce qui contribuerait à satisfaire l’ensemble de ses besoins fondamentaux.
Pourtant, l’être humain est fondamentalement un être social qui a besoin des autres pour assurer son développement et son avenir. D’ailleurs, lorsqu’il raisonne un projet du « vivre ensemble » avec les gens de son milieu, comme les dirigeants de 45 pays l’ont fait à la suite de la Grande Guerre meurtrière des années 1940, il n’hésite pas, dans des constitutions ou des déclarations solennelles des droits de l’homme, à affirmer l’importance de « la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables » et de faire en sorte que, par l’enseignement et l’éducation, soit reconnu que « tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité » (Déclaration universelle des droits de l’homme, article 1).
Autrement dit, comme l’écrit Jacques B. Gélinas (revue Possibles, Reconstruire l’économie sur le coopérativisme, volume 32, automne 2008), l’histoire de l’organisation des sociétés humaines est marquée soit par un courant primaire où prévalent la domination, le travail des plus faibles et le pillage des biens produits par d’autres collectivités, soit par un courant civilisateur où tend à s’affirmer un esprit de coopération et d’équité qui émane des aspirations humaines les plus profondes de liberté, d’égalité et de solidarité.
Perte de repères
C’est bien connu : depuis les années 1970, le capitalisme a repris du galon. C’est en plagiant quelques auteurs réputés que se résument les changements : « C’est l’engrenage des accélérations conjugué à l’économie sans partage de l’économie et à l’irresponsabilité des dirigeants qui explique ce basculement du monde »? (Michel Beaud, Le Basculement du monde, La Découverte, 2000) Le libéralisme a subi en 2008 ce que des observateurs qualifient « d’un infarctus libéral » (Manière de voir, Le Monde diplomatique, janvier 2009).
La population perd ses repères; elle est devenue impuissante devant la vague des changements. Elle subit des crises récurrentes (sept crises de 1973 à 2008) sur lesquelles les individus n’ont aucun contrôle. Ils n’ont qu’à en subir les effets négatifs. Les valeurs changent : c’est désormais le chacun pour soi. L’important, c’est le profit, le rendement sur le capital — plus important que la création d’emplois. Pour créer de meilleurs rendements, on n’hésite pas à abolir des postes. C’est la lutte pour la vie.
Et la population en vient à croire que tel est le monde aujourd’hui, qu’elle n’y peut rien — et subit les contrecoups du renouveau du courant primaire : la domination du capital, l’exploitation des uns par les autres, les lois du marché responsables de bien des excès (par exemple, les excès dans les rémunérations sont dus, dit-on, aux marchés!). Même les États sont soumis aux diktats des marchés! Les gens, entraînés par les grands vents du courant primaire, en viennent à croire qu’ils vivent d’abord et avant tout dans des économies et non dans des sociétés. Qu’ils sont au service de l’économie, du capital.
La collectivité
Pourtant, ce ne sont pas les structures et les lois qui font un pays, une collectivité. Ce sont les collectivités qui font ce que sont les collectivités. Ce sont les gens qui savent ce qui leur convient — et c’est pourquoi il faut des structures sur lesquelles ils ont prise. Au niveau de l’État s’impose une démocratie vraie, réelle, participative, décentralisée, de proximité. Là où les gens peuvent agir. Au niveau des entreprises, il faut, dans les sociétés par actions, une plus grande participation actionnariale. Il faut humaniser le capitalisme. Et il faut davantage d’entreprises sous contrôle démocratique (coopératives, mutuelles, entreprises de l’économie sociale) afin de redonner aux individus, devenus de simples consommateurs ou bénéficiaires de l’État, leur statut de citoyen et même en faire des entrepreneurs collectifs.
Ce qui corrompt le capitalisme, c’est le courant individualiste. Un « cancer » que porte la cupidité humaine et le peu de souci du mieux-être des autres. C’est pourquoi il ne faut pas enseigner les vertus du courant primaire — même pas dans nos universités. Il faut une véritable et permanente éducation citoyenne. L’éducation à la maîtrise d’un mieux vivre ensemble où le capital est au service des personnes et non l’inverse!
Les banques n’en font pas assez en temps de crise
6 mai 2010
Olivier Bourque, LCArgent
L’économiste Léo-Paul Lauzon persiste et signe. Dans sa dernière étude, il affirme que les banques canadiennes n’ont pas payé suffisamment d’impôts au Québec et au Canada lors des dernières années et écorche le gouvernement qui tolère l’évasion fiscale dans cette industrie.
Dans cette étude « Les banques canadiennes : en temps de crise », le professeur en sciences comptables de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) croit que les banquiers pourraient faire leur part dans un contexte difficile de redressement des finances publiques. Mais il se désole que le gouvernement Charest demande plutôt un effort soutenu de la classe moyenne.
« On ne taxe pas les responsables de la crise que sont les banques, mais on taxe le monde ordinaire. C’est inacceptable », a souligné M. Lauzon persona non grata dans les milieux financiers en raison de ses prises de position.
Selon les calculs contenus dans son étude, les banques canadiennes ont payé 10,6 milliards $ en impôts entre 2007 et 2009 alors qu’elles ont dégagé des profits de 46,1 milliards $. Ce qui est bien en deçà du taux moyen statutaire imposé aux banques.
Par exemple, la Banque de Montréal affichait un taux statutaire de 33,1 % alors que son taux d’imposition était de 6,2 %, a rappelé M. Lauzon.
Le travail au noir pas pire que l’évasion
L’évasion fiscale est également dans le viseur du chercheur. Selon ses chiffres obtenus des états financiers des institutions bancaires, entre 2004 et 2009, les six plus grandes banques canadiennes ont envoyé 10 milliards $ un peu partout dans des pays où les corporations ne payent pas d’impôt. Une situation qu’il compare au travail au noir et qui le révolte.
« Tant qu’il n’y aura pas plus d’équité au niveau fiscal canadien, je vais être d’une grande tolérance envers les gens qui font du travail au noir », a-t-il souligné avec sa verve habituelle.
Hausse de 50 %
De son côté, Yves Michaud, fondateur du Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires (MÉDAC) croit que l’évasion fiscale chez les banques est un véritable fléau. D’ailleurs, il souhaite qu’on mette en place une commission royale d’enquête.
« Ce qui m’étonne le plus dans ce rapport de M. Lauzon, c’est l’ampleur de l’évasion fiscale. Écoutez, cela a augmenté de 50 % dans les trois dernières années », a-t-il soutenu en entrevue avec Argent.
Les banques consultées par Argent n’ont pas voulu commenter l’étude. Toutefois, certaines d’entre elles ont affirmé qu’elles sont de bonnes citoyennes corporatives et qu’elles payent suffisamment d’impôts.
D’autres intervenants ont rappelé que le secteur bancaire canadien a été solide durant la crise et qu’aucun sou noir n’a été versé par les contribuables pour sauver l’industrie comme cela a été fait en Europe ou aux États-Unis.
Grosse paie, petite performance
6 mai 2010
Hélène Baril, La Presse
Parce que la performance de BCE laisse à désirer, ses dirigeants ne méritent pas la paie qui leur a été versée en 2009, estime le Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires (MÉDAC), qui recommande de voter contre la politique de rémunération de l’entreprise lors de l’assemblée annuelle d’aujourd’hui.
Le grand patron de BCE, George Cope, a reçu l’an dernier une rémunération totale de 4,6 millions de dollars, dont près de la moitié sous forme de prime annuelle. C’est trop, selon le MÉDAC, étant donné la performance de l’entreprise.
En 2009, les produits d’exploitation de l’entreprise de télécommunications sont au même niveau qu’en 2007, et son bénéfice net est très largement inférieur à ce qu’il était il y a deux ans, souligne l’organisme.
En outre, deux des trois principaux objectifs fixés par la direction ont été atteints de peine et de misère. Le bénéfice avant impôt, intérêt et amortissement (BAIIA) a été de 5,994 millions, alors que la cible était de 5,976 millions. Les produits d’exploitation, à 15,020 millions, ne sont que très légèrement supérieurs à l’objectif de 15,015 millions.
Avec de tels résultats, la somme des primes versées à George Cope est « surprenante et injustifiée », estime le MÉDAC.
« Ça mérite un coup de semonce de la part des actionnaires, afin que la direction puisse rectifie le tir », a commenté le porte-parole du MÉDAC, Normand Caron.
[…]
Vote sur la rémunération des hauts dirigeants de BCE
Le MÉDAC recommande de voter « contre »
Montréal, le 5 mai 2010 — Le Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires (MÉDAC) recommande à ses membres et aux actionnaires de BCE de voter « contre » le rapport sur la rémunération des hauts dirigeants de BCE, tel que présenté dans la circulaire de la direction.
La rémunération totale du président et chef de la direction a été au cours de la dernière année de 4,6 millions $ dont presque la moitié est constituée d’une prime annuelle à court terme versée sous forme d’unités d’actions différées, soit 2,2 millions $. Un tel montant de primes est surprenant et injustifié étant donné que :
- deux des trois principaux objectifs financiers ont été atteints de justesse;
- les produits d’exploitation sont quasi identiques à ceux de 2007;
- le bénéfice net attribuable aux actionnaires ordinaires est très largement inférieur à celui de 2007, soit 1,631 millions $ en 2009 comparativement à 3 479 $ millions en 2007.
Compte tenu de l’accent mis sur la rémunération variable, nous sommes très préoccupés par l’absence de professionnels de gestion des risques dans l’évaluation des résultats menant à la fixation de la rémunération, laissant sans encadrement les possibilités de prise de risque excessive. Le manque d’une clause de récupération de la rémunération variable advenant une fraude ou un rapatriement d’états financiers est également une source de préoccupation dans un contexte qui gratifie autant la poursuite d’objectifs financiers à court et à moyen terme.
Nous nous expliquons mal un tel montant de primes annuelles dans un contexte où :
- les améliorations en regard des interruptions du service aux clients dans vos services de données de base et à large bande n’ont pas été plus substantielles;
- la réduction des pertes de lignes résidentielles par rapport à 2008 n’a pas été plus importante, secteur qui dégage des marges élevées;
- les parts du marché des grandes et moyennes entreprises ont à peine été préservées.
Nous sommes également surpris que les taux de satisfaction de la clientèle à l’égard des agents du service de dépannage et des techniciens des Services extérieurs ne soient pas supérieurs. Qu’est-ce que le conseil d’administration a donc voulu récompensé? N’est-ce pas le salaire de base qui devrait rétribuer un travail acceptable?
Toutefois, nous tenons à souligner l’accent mis par le programme de rémunération sur la reconnaissance de l’effort de groupe et non individuel, ce qui réduit l’écart de rémunération observée généralement entre la rémunération du plus haut dirigeant et celle de ses principaux collaborateurs et l’absence de recours aux options d’achat d’actions comme outil de rémunération au cours de 2009.
- 30 -
Source : Normand Caron 514-286-1155
La coopération en action
3 mai 2010
RDI Économie, Radio-Canada
MM. Daniel Audet* et Gérald Larose discutent de la biographie de M. Claude Béland.
* Daniel Audet est premier vice-président du Conseil du patronat, a été associé-directeur du bureau montréalais du cabinet de relations publiques National, chef de cabinet de Bernard Landry, conseiller d'André Boisclair, vice-président affaires corporatives de Videotron, avocat au cabinet Lapointe Rosenstein, journaliste au magazine Affaires Plus, au journal Les Affaires, à la revue Commerce et délégué général du Québec à Londres.
« si la tendance se poursuit, l’actif accumulé dans le CELI rattrapera au fil des prochaines décennies l’actif accumulé dans les REER. Depuis plusieurs années, les épargnants privilégient davantage le CELI au REER » ― @migirard https://t.co/GNurebT9Fx
— Le MÉDAC (@MEDACtionnaires) February 12, 2026
L’annonce de la @SECGov analysée dans @HarvardCorpGov : https://t.co/EbkGpb8CPz
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« Le conseil estime que cette bataille de procuration constitue la tentative de la part de M. Péladeau @PKP_Qc de parvenir à ses fins, sans pour autant apporter de valeur aux actionnaires. » — circulaire de @Transat @airtransat : https://t.co/aT9LrA0eMV pic.twitter.com/nGw589lLQh
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Le site de @sedarplus <https://t.co/NjzszEYjOk> redirige systématiquement les requêtes à la page d’accueil de langue anglaise <https://t.co/tpZTPIL7Ki> plutôt que vers la page de langue française <https://t.co/bHCNTxGqpd> en ignorant la configuration du navigateur ou du système. pic.twitter.com/AjeR1wtXgX
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Le rapport Dickerson de 1971, qui s’intitule Propositions pour un nouveau droit des corporations commerciales, est publié en deux volumes disponibles dans Internet :https://t.co/ifpv1QjzcFhttps://t.co/JJz0WOq6A2
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Le Japon a suivi en 1981, le R.-U. et l’Australie dans les années 1980, la Corée du Sud dans les années 1990, l’Union européenne dans les années 2000, Hong Kong après 2010, puis le reste du monde ensuite, selon des modalités variables.
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Le MÉDAC est actionnaire de Bombardier et y soumet des propositions d’actionnaire depuis de nombreuses années. https://t.co/MHEwAVKaYH
— Le MÉDAC (@MEDACtionnaires) February 11, 2026
« The Democratic Party needs to be better prepared. The coming A.I. revolution threatens the urban professional class that constitutes a central pillar of its political coalition — which already seems too small to win a national election. »
— Le MÉDAC (@MEDACtionnaires) February 8, 2026
— @Rob_Flaherty
Conseiller « chez @DesjardinsCoop, Frédéric n’est pas étranger aux stratégies financières. En considérant les rendements et les remboursements d’impôts liés aux nouvelles cotisations REER, ces 15k$ “n’ont […] coûté que 10k$”, estime-t-il. » https://t.co/CE6kAa2Wua
— Le MÉDAC (@MEDACtionnaires) February 8, 2026
« Comprendre l’incidence comportementale de la ludification est essentiel pour s’assurer que les pratiques de mobilisation numérique soutiennent, et non compromettent, les résultats des investisseurs. » @CVMO_Nouvelles https://t.co/NCcoBHETIY
— Le MÉDAC (@MEDACtionnaires) February 6, 2026
Message de l’@ICCRonline : exercez vos droits de vote! https://t.co/34fVrfF8cy
— Le MÉDAC (@MEDACtionnaires) February 6, 2026
Glass Lewis met fin à ses recommandations générales pour y aller de la diffusion de recommandations multiples selon les différentes « perspectives » (varied viewpoints) de ses clients… 🫤 https://t.co/PEUcUDOEAr
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« The Democratic Party needs to be better prepared. The coming A.I. revolution threatens the urban professional class that constitutes a central pillar of its political coalition — which already seems too small to win a national election. »
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— @Rob_Flaherty
Conseiller « chez @DesjardinsCoop, Frédéric n’est pas étranger aux stratégies financières. En considérant les rendements et les remboursements d’impôts liés aux nouvelles cotisations REER, ces 15k$ “n’ont […] coûté que 10k$”, estime-t-il. » https://t.co/CE6kAa2Wua
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« Comprendre l’incidence comportementale de la ludification est essentiel pour s’assurer que les pratiques de mobilisation numérique soutiennent, et non compromettent, les résultats des investisseurs. » @CVMO_Nouvelles https://t.co/NCcoBHETIY
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Message de l’@ICCRonline : exercez vos droits de vote! https://t.co/34fVrfF8cy
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Glass Lewis met fin à ses recommandations générales pour y aller de la diffusion de recommandations multiples selon les différentes « perspectives » (varied viewpoints) de ses clients… 🫤 https://t.co/PEUcUDOEAr
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« Les données bancaires de Mark Carney compromises par un […] un employé corrompu de la Banque Royale du Canada » @RBC @RBCfr https://t.co/EUUBiE0pYL pic.twitter.com/rhn8zP9lCd
— Le MÉDAC (@MEDACtionnaires) September 25, 2025
Quelle est la responsabilité des compagnies quant aux déclarations publiques de leurs employés faisant la promotion de la violence? “many […] who cheered the firing of participants in the Jan. 6 […] riots are appalled by dismissals of Kirk’s critics now” https://t.co/BUP56bdRd2
— Le MÉDAC (@MEDACtionnaires) September 22, 2025
Paul-Antoine Jetté, chroniqueur à Sauve qui peut!, animée par @PYMcsween, dresse un portefeuille « équilibré » de FNB indiciels :
— Le MÉDAC (@MEDACtionnaires) September 10, 2025
• 30 % 🇨🇦 : XUS ou VFV
• 30 % 🇺🇸 : XIC ou VCN
• 30 % international avec XEF (ou VIU?)
• 10 % d’obligations 🇨🇦 : XBB ou VABhttps://t.co/8Y6QILL51f
Si tant avait été qu’il eût fallu une métaphore de plus pour illustrer le sentiment des actionnaires éplorés de @LionElectrique. 🔥😢 https://t.co/b9kU2XsqPY pic.twitter.com/rjAPrZk0eb
— Le MÉDAC (@MEDACtionnaires) September 9, 2025
Qui sont les actionnaires de @CoucheTardQc détenant les 111 489 508 actions (14,44 %) votées en faveur d’un vote consultatif annuel sur ses politiques environnementales et les 279 531 760 actions (36,20 %) pour le retour des assemblées en personne? https://t.co/GnWM9R9flG pic.twitter.com/rQFAGRInen
— Le MÉDAC (@MEDACtionnaires) September 8, 2025
A-t-on vraiment besoin de ça, dans une perspective d’investissement (individuel) à long terme, pour la retraite, par exemple? N’est-ce pas plutôt un instrument pour les organisations? https://t.co/kkM86fBkY6
— Le MÉDAC (@MEDACtionnaires) August 26, 2025
La @SECGov publie, dans une (nouvelle) page web, les graphiques des principaux indicateurs statistiques concernant les marchés de capitaux. L’annonce : https://t.co/lqShDaBLWv La page : https://t.co/N28qy1wtVg Un exemple de graphique : pic.twitter.com/8Omu7xjPNb
— Le MÉDAC (@MEDACtionnaires) August 14, 2025
🇺🇸Une étude de la @FINRAFoundation pour l’éducation de l’org. d’autorèglementation du courtage en valeurs mobilières @FINRA dit : les « jeunes investisseurs, en particulier les hommes, sont ouverts à l’idée de recevoir leurs conseils financiers de » l’IA. https://t.co/AQetgKgcrA
— Le MÉDAC (@MEDACtionnaires) July 28, 2025
🇺🇸 Un jugement récent empêchera la @SECGov d’exiger plus de transparence d’@issgovernance et de @GlassLewis. https://t.co/HqShUuxIxL Aussi, retour aux questions de bonne gouverne (gouvernance) et de rémunération traditionnelles. https://t.co/JitpTLcQNe
— Le MÉDAC (@MEDACtionnaires) July 28, 2025
La Governance for Growth Investor Campaign (GGIC), soutenue par @ShareAction, qui regroupe des fonds de pension qui gèrent 150G£ d’actif, réclame de toutes les entreprises du FTSE 100 de tenir des assemblées en personne plutôt que seulement virtuelles. https://t.co/4Rq6COgTnS
— Le MÉDAC (@MEDACtionnaires) July 28, 2025
L’Office d’investissement du régime de pension du Canada (OIRPC) @cppinvestments abandonne son objectif d’atteinte de la carboneutralité en 2050 (net zero), après seulement 3 ans, en l’annonçant dans la section FAQ de son site web. https://t.co/lxMT6ssnF1 https://t.co/1B2LZyT93y pic.twitter.com/ctU3MAF2rW
— Le MÉDAC (@MEDACtionnaires) May 30, 2025
Des investisseurs institutionnels d’importance (950 milliard$ sous gestion) demandent que Musk travaille 40 h/sem. pour Tesla. Ils détiennent 0,25 % des actions de Tesla. https://t.co/ag87Tgkp7I
— Le MÉDAC (@MEDACtionnaires) May 29, 2025
BlackRock parie sur l’intérêt des investisseurs pour le secteur de la défense (en Europe…) en constituant un FNB indiciel. https://t.co/QNey6GoRs2
— Le MÉDAC (@MEDACtionnaires) May 29, 2025
« retirer des sommes de ses comptes de courtage imposables vers des [CELI] en générant ainsi artificiellement des pertes dans les premiers et des gains dans les seconds » — @lautorite https://t.co/gpPQdhi39s
— Le MÉDAC (@MEDACtionnaires) May 29, 2025
« Le remplacement de Bruce Guerriero et de Daniel Rabinowicz est réclamé […] La suppression de la structure à deux catégories d’actions est aussi revendiquée » https://t.co/2C4FI4U2RX
— Le MÉDAC (@MEDACtionnaires) May 23, 2025
Le nombre de propositions d’actionnaire concernant la gouvernance a diminué moins vite que les propositions d’actionnaire sur l’environnement, de 2018 à 2025, aux É.-U.-d’A., selon ISS. Dans l’ensemble, c’est un creux sur 8 ans. https://t.co/dAucnupAPw
— Le MÉDAC (@MEDACtionnaires) May 23, 2025